Publié il y a 4 ans - Mise à jour le 09.02.2020 - anthony-maurin - 2 min  - vu 3060 fois

NÎMES Ça bouge pour la carte scolaire

Une salle de CM2 (Photo Anthony Maurin)

(Photo d'illustration Corentin Corger)

Depuis six années les secteurs Armand-Barbès, en plein développement, et Castanet, en nette récession, subissent des dynamiques démographiques divergentes. Pour les cinq ans à venir, de nombreux programmes immobiliers sont en cours de construction dans le secteur scolaire Armand-Barbès.

En conséquence, les prévisions d’effectifs scolaires sont toujours envisagées à la hausse et l’école maternelle passerait de 124 élèves en 2017/2018 à 157 élèves en 2021/2022. De son côté, l’école élémentaire de 191 élèves en 2017/2018 à 252 élèves en 2024/2025.

Cette augmentation rendait nécessaire l’ouverture de classes supplémentaires et l’adaptation des locaux scolaires qui, aujourd’hui, ne permettent pas d’accueillir plus de classes. Parallèlement, les effectifs des groupes scolaires Castanet et Jean-Jaurès sont à la baisse depuis quelques années. Ces groupes scolaires ont déjà connu deux fermetures de classe et dans le souci de garantir une occupation optimale des locaux des écoles publiques nîmoises, il est proposé de revoir la sectorisation scolaire, à compter de la rentrée 2020/2021 pour ces différents groupes.

La Ville préservera la continuité des parcours scolaires des enfants déjà scolarisés dans un établissement, cette nouvelle sectorisation s’appliquera exclusivement aux nouveaux entrants de Petite Section n’ayant pas de membre de leur fratrie déjà inscrit dans un des établissements scolaires concernés.

Pour les familles d’enfants déjà engagés dans leur scolarisation primaire, la Ville garantira la liberté de choix des familles qui pourront soit maintenir leurs enfants dans l’établissement déjà fréquenté par un ou plusieurs membres de la fratrie, soit inscrire leurs enfants dans les écoles du nouveau groupe scolaire de secteur.

Et pour le Privé, la Ville met la main à la poche

Pour rester dans le thème scolaire, la commune doit aussi prendre en charge les dépenses de fonctionnement des classes d’établissements privés sous contrat avec l’Etat, mais seulement en ce qui concerne les élèves résidant dans la commune.

Sont prises en compte les dépenses suivantes qui sont l’entretien des locaux affectés à l’enseignement, les frais de chauffage, d’eau, d’éclairage et de nettoyage des locaux à usage d’enseignement, l’entretien (et s’il y a lieu le remplacement du mobilier scolaire et du matériel collectif d’enseignement n’ayant pas le caractère de biens d’équipement) mais aussi l’achat de registres et imprimés à l’usage des classes ainsi que la rémunération des agents de service.

L’école La Valsainte touche 92 569,40 euros, l’école D’Alzon : 301 949,62 euros, l’école Notre Dame : 123 774,21 euros, l’école Saint Baudile les Carmes/école Saint André : 221 023,39 euros, l’école Saint Jean Baptiste de la Salle : 359 869,72 euros, l’école Saint Stanislas : 142 688,77 euros, l’école Marie Durand : 133 064,54 euros, l’école Jehanne des Lys : 108 797,22 euros, l’école Saint Vincent : 84 026,46 euros et pour terminer, l’école La Calandreta : 51 884 euros.

Anthony Maurin

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