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GARD : LES SALARIÉS DE « PARU VENDU » RETROUVENT UNE ONCE DE SOURIRE

Une table ronde a été organisé lundi 16 janvier à la Préfecture du Gard à Nîmes en présence d'une dizaine d'anciens salariés de Paru Vendu, du Préfet, Hugues Bousiges, du député du Gard Jean-Marc Roubaud, des maires, des représentants du Conseil général, de la Dirrecte, de Pôle Emploi.

Il aura fallu une table ronde de plus (lundi 16 janvier), orchestrée à la Préfecture du Gard à Nîmes, pour que les ex-salariés de "Paru Vendu" (imprimerie : Hebdo-Print, éditeur : Comareg)  puissent enfin obtenir quelques réponses sur leur avenir professionnel, même "s'il n'y a pas eu de grand scoop" confie Jean-Paul Fabre, entre enthousiasme et dépit. Pas de scoop, certes mais quelques avancées notamment en ce qui concerne le dispositif de Contrat de sécurisation professionnelle (CSP) dont un employeur est tenu de proposer à ses employés en cas de licenciement économique. "Les derniers dossiers ont quitté les services du liquidateur vendredi pour rejoindre ceux de Pôle emploi pour un reclassement personnalisé." Un soulagement pour les quelques 200 salariés gardois et vauclusiens licenciés le 13 décembre dernier, dont la majorité n'avaient plus reçu de salaire depuis le mois d'octobre. Mais pour être sereins, les salariés réclament des formations afin de pouvoir "envisager à nouveau un avenir professionnel." Pas de réponse de ce côté là.

Quant à l'indemnité de licenciement supra-légale réclamée par les ex-salariés, pas de réponse non plus. "Sur ce point, Jean-Marc Roubaud (député du Gard) a dressé une lettre à Jean Castex, secrétaire général adjoint à la présidence de la République pour faire avancer les choses. Il faut qu'il continue à faire pression" déclare le responsable FO qui ne croit pas vraiment au redémarrage de l'imprimerie Hebdo-Print implantée sur les terres gardoises aux Angles. "La reprise en Scop coopérative ouvrière reste possible mais il n'y a pas de projet et il y a peu de chance qu'il y en ai avec l'inactivité de la société et l'absence de chiffre d'affaires."

Il faudra donc attendre encore bien des réunions avant de pouvoir boucler définitivement ce dossier. "Peu importe le temps que ça prendra, nous continuerons à nous battre pour nos droits."

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