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NÎMES-GARONS. Le sous-préfet Luc Ankri aux manettes du transfert de la base de Sécurité civile

Photo DR/S.Ma
Luc Ankri, sous-préfet, a été nommé chef de projet pour le transfert de la base avions de la sécurité civile de Marignane à Nîmes-Garons. Photo DR/S.Ma

Au mois de juillet, lors de sa visite sur les terres gardoises, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, avait annoncé la nomination d'un chef de projet, chargé d'élaborer la stratégie à mettre en œuvre pour le transfert de la base avions de la sécurité civile de Marignane à Nîmes-Garons (Lire ici). Eh bien voilà, c'est désormais chose faite, le haut fonctionnaire est arrivé il y a une dizaine de jours à Nîmes.

Le sous-préfet Luc Ankri vient tout juste d'arriver de Nyons dans la Drôme où il était en poste depuis septembre 2011. "Dans le cadre d'une mobilité statutaire, plusieurs postes m'avaient été proposés. Et je dois dire que je n'ai pas hésité longtemps. Le challenge de la mission sous l'autorité de Michel Papaud, directeur général de la sécurité civile et du préfet du Gard (Hugues Bousiges, Ndlr) m'a particulièrement attiré" a-t-il commenté ce vendredi lors d'un premier rendez-vous avec la presse locale. Cette mission, le transfert de la base avions de la sécurité civile de Marignane à Nîmes-Garons devra être effectuée "à l'issue de la saison des feux de forêt 2016" soit en octobre, avec une enveloppe financière avoisinant "les 10 millions d'euros".

Pour l'heure, la première difficulté identifiée par Luc Ankri "et la plus grande à mon sens", c'est "la multiplicité des acteurs à fédérer" autour de ce projet pour lequel le ministre de l'Intérieur réserve des ambitions nationales et européennes. "Il y a l’État, les élus locaux et le personnel de la base avions de Marignane" dont le sous-préfet doit rencontrer les représentants le 2 octobre prochain afin de définir une méthode de travail adéquate. En tout, ce sont 150 personnels, dont 90 navigants. "Le dialogue social restera ouvert, l’État doit se montrer exemplaire."

Suivra en marge de ce volet social, le volet technique avec toutes ses problématiques juridiques et matérielles puisqu'il va falloir construire un bâtiment administratif et un lieu de vie sur un périmètre fixé à 20 hectares. Ce n'est qu'alors que la flotte des trackers de Marignane pourra rejoindre le groupement d'hélicoptères de la sécurité civile à Nîmes.

S.Ma

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