NÎMES La femme retrouvée morte dans un clic-clac a été rouée de coups

Jean-Philippe Fougereau, patron du SRPJ de Montpellier et la Procureure de la République de Nîmes Laure Beccuau. Photo Tony Duret / Objectif Gard

Jean-Philippe Fougereau, patron du SRPJ de Montpellier et la Procureure de la République de Nîmes Laure Beccuau. Photo Tony Duret / Objectif Gard

Dans la nuit de samedi à dimanche, le locataire d’un appartement et son oncle ont trouvé le corps sans vie d’une femme dans un clic-clac (relire ici). Cette dernière, âgée de 57 ans, a été rouée de coups au visage et au thorax.

En cette fin d’après-midi, la Procureure de la République de Nîmes, Laure Beccuau, est revenue sur la mort de la quinquagénaire retrouvée dans le clic-clac d’un appartement proche du boulevard Gambetta. Il semblerait que le décès remonte entre 48 heures et une semaine avant la découverte du corps ce dimanche 14 février vers 1h du matin. Cette femme, âgée de 57 ans, était signalée disparue depuis peu sur Nîmes et aurait des attaches en région parisienne.

D’après les premières constatations, la victime aurait de nombreux traumatismes au visage et au thorax, la Procureure évoquant une « scène de violence majeure ». Les deux hommes qui ont découvert le corps ont été placés en garde à vue avant d’être relâchés. Une autre personne est toujours en garde à vue à l’heure actuelle. Les enquêteurs du SRPJ de Montpellier cherchent à y voir plus clair en tentant d’identifier les différentes personnes qui ont séjourné dans cet appartement régulièrement sous-loué.

Partager