Uzès-Pont-Bagnols

16EME FESTIVAL DES MUSIQUES DU MONDE EN PAYS UZÈGE « AUTRES RIVAGES » DU 18 AU 31 JUILLET 2011

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Le 16ème FESTIVAL DES MUSIQUES DU MONDE EN PAYS UZEGE "Autres Rivages" est de retour dans le Gard, du 18 au 31 juillet 2011 !

 

Les concerts et animations auront lieux à Aigaliers, Arpaillargues, Remoulins, Saint-Siffret, Saint-Quentin-la-Poterie, Uzès.

 

A la rencontre des peuples du monde et aux antipodes de la globalisation, cette 16ème édition du festival vous offre une nouvelle fois, une programmation exceptionnelle !

 

www.objectifgard.com vous propose de découvrir le programme complet :

 

Important : tous les concerts débutent à 22 h, sauf mercredi 20 et vendredi 22 juillet 2011 à 21h30.

 

 


Lundi 18 juillet 2011 / jardin de l´évêché UZES

 

FOUAD DIDI ET L’ORCHESTRE TARAB

De la Musique Arabo-andalouse au genre Hawzi

 

 

Fouad Didi et l’orchestre tarab réalise une synthèse du classique arabo-andalou, d’abord dans le mode « Sika » exécuté la manière de l’école de Tlemcen en Algérie, à partir de l’héritage des réfugiés musulmans et israélites accueillis en Afrique du nord après la chute de Grenade en 1492. Cette synthèse étant la résultante de la pratique instrumentale de musiciens de l’occident musulman, andalous et maghrébins de toutes confessions.

 

Plus loin, il nous invite à une odyssée musicale en terres arabes jusqu’au « Hawzi », forme plus contemporaine autorisant une créativité plus large aux poètes au delà de la forme stricte et intangible de la musique arabo-andalouse traditionnelle.

 

En fait le Hawzi, apparu au 17ème siècle, emprunte tant sa structure à la musique arabo-andalouse qu’on pourrait le qualifier de genre néo-classique.

 

Se situant à l’extérieur du corpus classique, le hawzi libère les artistes des contraintes rigoureuses du classicisme et leur permet des innovations, des adaptations et des emprunts. Le hawzi est interprété en parler Tlemcénen et décline des poèmes de quelques dizaines de vers (plus longs que les poèmes classiques) en passant d’un mode à un autre tout en respectant les règles modales inhérentes à la musique classique arabo-andalouse.

 

 


Mercredi 20 juillet 2011 à 21h30 / jardin de la Péran ST SIFFRET

 

LA NUIT DES SUDS

 

1ère partie / CHANTS SACRES GITANS EN PROVENCE

Les chants sacrés gitans en Provence séduisent par leur sobriété, la richesse et la rareté du répertoire, la qualité de ses interprètes. La réunion des langues, de timbres et des rythmes est d’une étonnante richesse.

 

Le répertoire s’articule autour des chants sacrés interprétés dans les familles gitanes, et s’ouvre aussi aux traditions des chemins de saint Jacques et des Saintes Maries de la Mer, illustre la nativité, les chants sacrés de mariages gitans et la rencontre des gitans et des sépharades. Actuellement, les chants en langue provençale sont consacrés aux chants de la mer reliés au culte de Marie.

 

L’ensemble est porté par la voix remarquable de Tchoune, chanteur gitan et directeur artistique de la formation.

 

2ème Partie / TOTARELLA

- Musique traditionnelle de Calabre et Basilicate

Totarella est le nom attribué par les habitants du Pollino (région du nord de la Calabre) à l’aubois populaire local (génériquement appelé ciaramella) qui accompagne traditionnellement la zampogna (cornemuse du sud de l’Italie).

 

Son son aigue résonne comme un cri qui réveille dans les consciences une identité culturelle assoupie mais jamais refoulée.

 

Le groupe naît de la rencontre de musiciens aux expériences diverses, ayant suivi des parcours autonomes, jusqu’au moment où ils se retrouvent pour partager un unique projet culturel et musical.

 

Leur répertoire prend racine dans les traditions musicales de la Calabre et de la proche Basilicate, fruit d’une recherche ethnomusicologique minutieuse dans leur région ou encore qu’ils ont reçut en héritage à travers la transmission orale par des musiciens et facteurs d’instruments de leurs villages respectifs et qui par ces temps de banalisation et commercialisation des productions artistiques et symboliques dont la télévision italienne est la triste caricature, les rappelle avec force au sens d’appartenance et d’encrage culturel.

 

 


Vendredi 22 juillet 2011 à 21h30  / place de la Liberté  ST QUENTIN la POTERIE

 

NUIT DE L’INDE DU NORD

 

1ère Partie / BADELI

Chants de Cour d’Inde du Nord

Amanat Ali Khawa, directeur musical est diplômé de l’université de Jaïpur en musicologie et a reçu l’enseignement traditionnel de son père, premier gourou jusqu’en 1998. A son décès il est devenu le disciple du grand Ustad Sharid Parvez. Il a ainsi assimilé des centaines de compositions rajasthanies et classiques, comme les « bajans », chants dévotionnels hindous qui content les épopées des dieux chantées autrefois à la cour du raja, mais aussi lors des fêtes et cérémonies matrimoniales.

 

D’une approche moins austère qu’un raga classique, certains de ces chants n’en procurent pas moins une grande paix intérieure.

 

Issu d’une famille de musiciens classiques, son interprétation n’est pas dans la puissance de la voix mais la nuance et la subtilité. Les notes ne sont pas exécutées brutes et droites mais amenées par de légères altérations. Imprégnés de poésie, ces chants enseignent les valeurs essentielles de la vie au travers de contes philosophiques. Ils témoignent de la rude vie des gens du désert, la joie de la pluie revenue, mais surtout ils rendent hommage à la beauté du Rajasthan, pays de couleurs et de douceurs…

 

2ème Partie / Pt NARENDRA MISHRA

NIHAR MEHTA

Musique classique d’Inde du Nord

Sitariste professionnel et chanteur de Bénares, Narendra Mishra appartient à la plus vénérable famille de musicien du nord de l'Inde.

 

Son père (Mannu Lal Mishra ) son Maître, lui enseigne l’art de la voix, la pratique du sitar et les subtilités des tablas ( percussion indienne) Il se spécialise ensuite dans le sitar en étudiant auprès du Maitre Ustad Vilayat Khan, considéré comme un musicien d’avant garde.

 

Diplômé et récompensé de nombreux « Awards » partout en Inde, il joue pour le Jubilee d’or de la Reine d 'Angleterre en 2002, Il donna ses premiers concerts en France et en Amérique en 2008 et 2009 c'est un être joyeux et frais, qui a su rester simple et spontané.

 

Son jeu très vif, euphorise, transporte tant par sa virtuosité, sa créativité (tout est improvisé), les inflexions chères qu’il sait donner aux mélodies et la complicité qu il sait créer avec le public.

 

Narendra Mishra est aujourd’hui considéré comme un des représentants notoires de la musique classique contemporaine de l’Inde du nord.

 

Il sera accompagné aux tablas par Nihar Mehta originaire d’Allâhâbâd Uttar Pradesh.

 

 


Lundi 25 juillet 2011 / Cour de la Mairie AIGALIERS

 

BLIK

Musique et chant yiddish-russe

 

Blik. C’est 4 musiciens sur scène. Un univers, un son. Entre tradition et avenir, cet ensemble de « Yiddish-russe » nous entraîne dans les steppes sibériennes, les « shtetl » (petites villes) polonais et la chaleur méditerranéenne…

 

Des frottements, une rugosité, l’audace de arrangements se lient à la rondeur mélodique, colonne vertébrale de la tradition où s’immisce parfois de la protestation. La voix féminine plane dans un mélange de suavité et de hargne sur cet ensemble instrumental.

 

Son « shmeykl » (quelque chose de l’ordre du charme ou du « duende » flamenco) fait le reste. L’envolée et la complicité des instruments donne au tout cohérence, générosité et contrastes !

 

Et une berceuse yiddish devient un cri de prisonnier russe..

 

Blik entre ombre et lumière. Blik c’est un désir, un besoin de faire exister ces musiques marquées par l’histoire et l’exil. C’st une mémoire nécessaire, et surtout vivante. C’est le désir de réunir autour de ce patrimoine, celui des cultures juives et slaves, un public hétéroclite, de toucher l’identité et les racines de chacun.

 

Blik c’est une recherche de l’expression authentique de ces chansons, souvent véritables poésies, dont le propos est de tour à tour engagé, sombre , drôle ou empli d’espoir.

 

 


Jeudi 28 juillet 2011 / Place du Château ARPAILLARGUES

 

ANTONIO RIVAS Y SUS VALLENATOS

Vallenato colombien

 

La cumbia découverte par le grand public au travers de la publicité largement diffusée du Nescafé : La Collegiala par Rodolfo y su Tipico.

 

En fait la cumbia est un genre musical et une danse traditionnelle colombienne née en Colombie au XVII° siècle. C’est une danse et un rythme élaboré à travers 3 cultures différentes : la culture noire avec l’apport des esclaves, blanche avec les espagnols présents en Colombie et indiennes.

 

D’ailleurs dans ses prestations Antonio Rivas aime à mettre en scène la danse.

 

Il associe souvent à ces concerts un couple de danseurs.

 

Les costumes de cette danse s’inspirent de ceux de la culture espagnole et sont très proches de l’actuel flamenco. Les habits masculins sont plus proches de ceux utilisés par les encierros.

 

 

 


Dimanche 31 juillet 2011 / Arènes de Remoulins REMOULINS

THE RENEGADES STEEL ORCHESTRA

Steel Band de Trinidad et Tobago

 

Le Renegades Steel Band est un phénomène. Originaire de Trinidad, île située au large du Venezuela, l’ensemble s’est forgé en 30 ans une belle réputation, en devenant l’ensemble le plus célèbre et talentueux de Trinidad, mais aussi outre-Atlantique.

 

Le Renegades Steel Band Orchestra rassemble une vingtaine de musiciens, martelant, à la façon de virtuoses, près d’une soixantaine de bidons d’acier de 200 litres d’où jaillissent d’incroyables pépites sonores. Installés derrière leurs “pans”, ils forment une véritable philharmonie tropicale et vibrante, capable de transcender les genres. Chaque fût est travaillé pour être capable de rendre le son de 28 notes différentes et imiter un instrument particulier.

 

En fermant les yeux, on peut donc sans difficulté entendre un orchestre symphonique : tel bidon imite le son d’un orgue Hammond, plus loin, semble s’élever la mélodie d’une guitare, ailleurs on entend une section de cuivres, des nappes de synthé ou encore un solo de saxophone…

 

Découvert en 2008 à l’occasion de La Folle Journée Schubert, le Renegades Steel Band s’est vu inviter par René Martin à transcrire quelques-uns des plus beaux morceaux de Schubert, puis l’année suivante des œuvres de Bach. Le résultat dépassa toute espérance. Ce fut une véritable découverte d’entendre ces œuvres classiques réveillées par les “pans”. Car l’un des atouts majeurs de l’ensemble, c’est de pouvoir naviguer avec la plus grande facilité d’un répertoire à l’autre, du reggae à la samba, de la salsa au calypso et du french cancan à la musique classique.

 

Renseignements : Office de Tourisme Uzès : 04 66 22 68 88 / www.autres-rivages.com

 

Tarif unique : 16 €

Carte Pass (6 places d’accès à tous les concerts): 80 €

 

Source : www.autres-rivages.com

 

 

Abdel Samari

Créateur d'ObjectifGard, je suis avant tout passionné par les médias et mon département. Ce qui me motive chaque jour : informer le plus grand nombre sur l'actualité du Gard ! Pari tenu ?

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