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ÉTOILE DE BÉSSEGES : « CELA N’A PAS ÉTÉ FACILE MAIS ON A SU GÉRER »

Photo © objectifgard.com / MA

Roland Fangille, créateur de l’Étoile de Bessèges, en 1971, président de l’Union Cycliste Bességeoise (UCB), et commissaire de course, est revenu pour Objectif Gard sur cette 42e édition de l’Étoile de Bessèges.

Rappelons tout d’abord que le 42e vainqueur de la course cycliste, n’est autre qu’un français, Jérôme Coppel (Saur-Sojasun), qui remporte sa première Étoile de Bessèges. Il succède à un autre Français : Anthony Ravard (42e cette année au général).

Roland Fangille parle « d’un beau vainqueur », d’autant que « le classement général s’est joué sur le contre la montre de la dernière épreuve à Alès ». Une course cycliste qui plaît aux Français, et pas seulement aux illustres Poulidor, toujours présent pour la suivre, ou Luc Leblanc auprès des organisateurs. Le français Franck Vermeulen (Véranda-rideau), talonne le champion 2012, de 25 secondes au classement général. Il est d’ailleurs arrivé deuxième lors de la troisième étape de Bessèges à Bessèges.

Au cours de la présentation du tracé de la course en décembre dernier, Roland Fangille avait déjà évoqué les difficultés, chaque année, pour monter  la première course au niveau européen de la saison Cycliste Internationale. Cette année, la météo s’est invitée à la fête et n’a pas facilité les choses. Du coup, c’est ce que son fondateur retient d’abord, avant de relever qu’il s’agit finalement « d’une bonne édition ». « On a réussi à arranger les choses, grâce notamment aux gendarmes et à tous ceux qui participent à l’encadrement (bénévoles…) ».

Une pensée pour les coureurs : « on voit qu’ils ont voulu aller jusqu’au bout, malgré le froid, notamment hier (dimanche), pour le final en haut de l'Ermitage (Alès) ». Il ajoute que « malgré les critiques envers les coureurs de la part des observateurs et de la presse, je les comprends, les conditions ont été très défavorables ».

A propos du public, l’impact de la météo s’est aussi fait sentir : « Il y avait moins de monde que dans le passé, mais, pour la cinquième étape à Alès par exemple, si l’on regarde les lieux de passages importants (L’Ermitage, le quai Boissier Sauvages…), on retrouve ce qu’on avait l’an passé [pour la fréquentation] ».

Pour la deuxième étape (Nîmes-Saint-Ambroix), finalement démarrée à Lussan, M. Fangille explique que la décision de raccourcir l’épreuve était unanime : « on aurait pu aller dans le pire, mais la négociation a permis de trouver une solution. On a neutralisé les choses, pour un final intéressant à Saint-Ambroix, avec 70 km d’épreuve, et Kittel [de l’équipe Project] gagne. On ne se plaint pas ».

Finalement, l’Étoile de Bessèges semble bien éternelle… « Cela n’a pas été facile à gérer cette année, mais on a montré que l’on a su clôturer tout de même la 42e Étoile de Bessèges », dixit le fondateur de la course cycliste.

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