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ALÈS Le professeur Montagner à la rescousse des nouveaux rythmes scolaires

Liliane Huguet, Hubert Montagner, Benjamin Mathéaud, Fabrice Verdier ... Photo DR/RM

Le professeur Montagner était à Alès hier l'invité du Parti Socialiste à l'Espace Cazot pour y défendre l'intérêt de la réforme scolaire.

La réunion fédérale du PS, pilotée par la section d'Alès et  Benjamin Mathéaud, accueillait le professeur Hubert Montagner mais également Yannick Trigance, secrétaire national adjoint du PS à l'éducation et Liliane Huguet, membre du bureau national de la Fédération des parents d'élèves (FCPE) lundi soir à l'espace Cazot pour "recadrer" la réforme des rythmes scolaires.

L'occasion pour Hubert Montagner, psychophysiologiste et ancien directeur de recherche à l'Inserm de se féliciter que le ministre ait enfin mis à jour la question du temps scolaire dont les premiers colloques "qui remontent à 30 ans, aboutissaient déjà au mêmes conclusions". En effet pour Hubert Montagner "C'est une erreur fondamentale de considérer que l'école maternelle n'est qu'une préparation aux apprentissages" et, d'une manière générale que toute les étapes de la scolarité ne soient considérées que comme préparation des étapes suivantes. " Ce qui est important ce n'est pas que les enfants se préparent à se préparer" poursuit Hubert Montagner "mais que les enfants aient la possibilité de vivre le temps scolaire dans de telles conditions qu'ils puissent libérer les capacités de leurs cerveaux".

Ce qui n'est effectivement pas le cas aujourd'hui quand on sait que "42% des enfants vont à l'école la peur au ventre". C'est pourquoi la réforme engagée n'est pas suffisante, explique Hubert Montagner, "Il va falloir retravailler encore et encore ; 5h15 c'est encore trop pour des enfants "insécures"". Selon Hubert Montagner les meilleurs professeurs ne pourront rien tant qu'on ne respectera pas d'une part les rythmes globaux jour/nuit sur lesquels se calent les individus et d'autre part le climat d'anxiété dans lequel vivent les enfants. "C'est une question de soubassements cognitifs et émotionnels, la plupart des enfants sont déjà largués avant le début d'après-midi"...

Prenant la parole à son tour Yannick Trigance à rappelé son parcours aux coté du ministre François Peillon et à souligné combien cette avancée sur les rythmes scolaires était liée à la fois au PS et à l'actuel président de la République. "Ce sont nos fondements politiques qui portent cette loi" expliquait Yannick Trigance, "C'est pourquoi nous devons la défendre."

R.M

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