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EVENEMENT José Tomas venu, en personne, inaugurer un espace tout dédié à son mémorable solo

"Lorsque je suis arrivé, en cette matinée du 16 septembre 2012, en habit de lumière devant l'arc de pierre qui représentait le début de mon rêve,  j'ai eu la sensation d'arriver à ma maison. Aujourd'hui,  j'ai ma petite maison à Nîmes".Veste en velours bleue, pantalon gris et chemise blanche, c'est en ces termes que José Tomas a salué ce lundi soir à Nîmes, l'inauguration de l'espace qui porte désormais son nom au Musée des cultures taurines, rue Alexandre-Ducros.

José Tomas signant le livre d'or de l'espace qui lui est tout consacré

Venu en personne inaugurer cette salle où trônent les têtes naturalisées des cinq toros qu'il a combattus lors de son mémorable solo du 16 septembre 2012 ( le 6 ème, indulté, a rejoint la ganaderia de Parladé, où il honore les vaches braves de la camada), ainsi que son habit de lumière, son capote de paseo, son capote et sa muleta de soie, José Tomas est allé au-delà des espérances des 120 personnes conviées à l'inauguration ainsi que des 200 à 300 aficionados qui ont suivi à l'extérieur, sur écran géant, la cérémonie événementielle.

José Tomas s'est rendu à pied jusqu'aux arènes, l'occasion pour lui d'admirer une nouvelle fois l'oeuvre de l'artiste Sylvain Fraysse qui avait réalisé ce Tomas en septembre dernier, pour consacrer l'événement. Le maestro de Galapagar qui a beaucoup apprécié ce travail en a demandé une version au jeune artiste

Là ou d'aucuns craignaient qu'il tienne à distance ses admirateurs et file à l'anglaise sitôt achevées les civilités inaugurales, le maestro de Galapagar s'en est allé malgré sa patte encore un peu folle, à la rencontre de l'aficion qui avait partagé avec lui ces instants magiques. Une petite heure durant, il a partagé quelques mots avec les uns, un verre avec les autres, des photos-souvenir avec tous. Sourire aux lèvres, détendu, gracieux, disponible, élégant et avenant. Allant même jusqu'à sa faire raccompagner à son hôtel dans la Clio de service du Musée des cultures taurines.

José Tomas s'est prêté de bonne grâce aux séances d'autographes et de dédicaces.

"Illustration grandeur nature de l'ambiance de la course et du duende de Tomas qui s'était répandu sur les gradins archi-combles des arènes de Nîmes, cet espace gravera à tout jamais dans les esprits et les mémoires ce moment historique. C'est une nouvelle page de la vie tauromachique de Nîmes débutée il y a cent-cinquante ans de celà avec El Tato. le 16 septembre dernier, José Tomas a offert une oeuvre d'une qualité exceptionnelle, une composition unique", a commenté Jean-Paul Fournier en accueillant son prestigieux hôte.

José Tomas a volontiers partagé le vin d'honneur offert par la municipalité sur le parvis des arènes.

Partageant le souvenir de cette corrida dominicale d'anthologie, José Tomas n'a pas craint de faire une entorse au mot du poète Joaquin Sabina prétendant "que là où tu as été heureux il ne faut revenir". Un peu comme s'il savait être heureux une seconde fois, sur le seuil de cet espace mémorial qui lui est tout dédié. "Cette corrida est apparue dans mon esprit comme la réalisation d'un rêve. Ce jour-là, le Dieu de la tauromachie était avec nous, la réalité a dépassé le songe. Je remercierai d'abord les toros, puis l'empresa des Arènes, Simon Casas, l'aficion de Nîmes ainsi que les grands maestros qui m'ont précédé et m'ont permis de réciter ce répertoire inventé par eux".

De gauche à droite, dans l'une des deux salles de l'espace José, Jean-Paul Fournier, Simon Casas, le maestro de Galapagar et Daniel-Jean Valade

 Ce matin-là, le soleil brillait dans un ciel sans maquillage, le vent n'avait pas quitté son lit et la ville silencieuse roupillait encore sous son édredon lorsque Tomas et son ami Serafin s'en allèrent, dès potron-minet, faire quelques pas entre leur hôtel et les Arènes. Un seul bruit rompit la quiétude de ce petit matin bonheur, les sirènes du convoi qui accheminait les toros de la course vers l'amphithéâtre : "Ce fut notre premier salut" . Le reste ne fut qu'une phénoménale élévation spirituelle.

José Tomas s'entretenant avec le jeune plasticien Sylvain Fraysse dont il apprécie beaucoup le travail. A l'entrée de l'espace, Sylvain Fraysse s'est vu confier la réalisation d'un pochoir du maestro, grandeur réelle.

 

 

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