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IL Y A 4 ANS… Le micocoulier de la Préfecture allait être abattu

Cour d’honneur de la Préfecture en 1899 Collection particulière, Les maisons de l’Etat dans le Gard
Cour d’honneur de la Préfecture en 1899 Collection particulière, Les maisons de l’Etat dans le Gard
Cour d’honneur de la Préfecture en 1899 Collection particulière, Les maisons de l’Etat dans le Gard

Il y a 4 ans, cela avait fait un petit tollé... Après les boulevards ceinturant l'Ecusson de Nîmes et l'avenue Feuchères, la Préfecture allait abattre un arbre séculaire qui ornait sa cour.

A cette époque, être un arbre à Nîmes n'était pas une sinécure! En effet, pendant les travaux du TCSP (les premiers travaux, pas ceux qui sont actuellement faits pour l'extension de la ligne) la mairie de Nîmes décidait de couper quelques têtes mais les gardiens des arbres allaient mettre la pagaille pour tenter de conserver ces ombrages salvateurs.

Pour l'avenue Feuchères, la maladie rongeait les platanes... Enfin, et c'est le sujet du jour, à la Préfecture, un autre arbre posait des problèmes et allait être abattu.

C'était le tour du micocoulier planté dans la cour de la préfecture d’être condamné "à la guillotine", sous peine de trépasser de lui-même, et de s’effondrer brutalement. Un rapport officiel évoquait un vrai danger pour la sécurité des personnes, notamment les piétons empruntant l’avenue Feuchères. Planté aux alentours de la moitié du 19e siècle, ce micocoulier "ne pouvait pas maintenir en état ses structures. Aussi, l’aspect général de l'arbre révèle un une mauvaise alimentation, comme en dénotent les pourritures installées à ses pieds. A ce niveau, le plissement de l’écorce et l’affaissement de l’arbre témoignent d’un effort de celui-ci pour tenter d’assurer sa stabilité" disaient les experts.

L’abattage du micocoulier était donc devenu "nécessaire pour assurer la sécurité des personnes et des biens". Par ailleurs, l’étude a révélé 64 % de bois pourri ou creux au pied de l’arbre, contre 14% seulement de bois que l’on peut qualifier de solide. A 70 centimètres du pied de l’arbre, ce dernier possède pour 50 % du bois sain et 36 % du bois altéré.

Une photo du rapport d’expertise
Une photo du rapport d’expertise

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 37 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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