Actualités
Publié il y a 10 ans - Mise à jour le 25.09.2012 - tony-duret - 2 min  - vu 151 fois

Nimeño II : Rouge comme la couleur de la honte qui monte au front !

La statue de Nimeño II recouverte de peinture rouge. DR

Qu'on apprécie ou non la corrida, qu'on approuve ou non la décision du Conseil Constitutionnel de juger la corrida conforme à la constitution, il y a en France un respect des décisions, un respect des traditions, des lieux de culte, des monuments, des statues... On ne tague pas une tombe, on ne jette pas non plus de peinture sur une statue. C'est comme ça pour le commun des mortels. C'est autrement pour les seuls imbéciles, mâtinés d'intolérance. D'indécence, de sectarisme et de fanatisme bon marché. Celui qui cherche plus à provoquer qu'à convaincre, à heurter qu'à démontrer.

Dans la nuit de samedi à dimanche, la statue de Nimeño II, sur le parvis des Arènes, a été recouverte de peinture rouge par un ou plusieurs idiots. Sans foi ni loi. Une profanation qui ne peut qu'indigner et révulser : d'abord parce que Nimeno II est un enfant de Nîmes qui inspire le respect et la reconnaissance; ensuite parce qu'il a vécu avec passion pour le toro qui lui a été si peu reconnaissant, par un beau dimanche dans les arènes d'Arles où un redoutable toro de Miura l'a enlevé à la vie. A  sa famille, à ses amis, à l'aficion de tout un peuple.

Aucune excuse à ce geste d'autant plus minable qu'il est resté anonyme. On ne trouvera même pas une consolation dans la couleur rouge qui signe cet acte indigne : du rouge lie de vin comme la couleur de visages révulsés et haineux. Du rouge comme la couleur du carton qu'une ville toute entière adresse à son auteur ou, encore, du rouge comme la couleur de la honte qui monte au front !

Gerardl & Tony Duret

Tony Duret

Actualités

Voir Plus

A la une

Voir Plus

En direct

Voir Plus

Studio

Connectez-vous


Déjà abonné ?
Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n’avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

J'y vais