Depuis la rentrée de septembre 2025, une nouvelle direction est en place. Les syndicats dénoncent un management toxique, des réflexions vexatoires et une impossibilité de dialoguer ou de déléguer, créant selon eux un climat fortement anxiogène pour l'ensemble de la communauté éducative. Les personnels pointent également une montée de la violence au sein de l'établissement, pour laquelle les sanctions seraient trop rarement déclenchées et insuffisamment adaptées aux incidents signalés.
À travers cette mobilisation, les personnels souhaitent interpeller directement le Dasen et la Rectrice sur leur situation, alors qu'une inquiétude profonde pèse aussi sur l'organisation de la rentrée de septembre 2026 dans un contexte de suppression de moyens déjà vécu comme une atteinte à l'égalité des chances. Les personnels se disent abandonnés, voire méprisés par les instances institutionnelles, estimant que la nomination de cette nouvelle hiérarchie constitue une attaque directe contre les conditions de travail de toute la communauté éducative.
Leurs revendications sont claires : le déplacement de la cheffe d'établissement, des moyens à la hauteur des besoins pour la réussite des élèves, et une amélioration durable de leurs conditions de travail.