Faits Divers
Publié il y a 4 ans - Mise à jour le 08.10.2018 - tony-duret - 1 min  - vu 1257 fois

AU PALAIS Il ne comprend pas ce que son ADN est allé faire sur les lieux d’un vol !

Salle d'audience du tribunal correctionnel d'Alès. Photo Tony Duret / Objectif Gard

Même s’il a déjà une certaine expérience des tribunaux, avec plusieurs condamnations sur son casier judiciaire, Camel ne comprend toujours pas ce qui lui arrive.

À en croire les magistrats, on reproche au quadragénaire de s’être introduit, dans la nuit du 5 au 6 juillet 2016, sur le parking de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) à Alès. Deux roues de voiture et un GPS ont été dérobés. Et sur un cric abandonné à proximité du vol, on retrouve l’ADN de Camel…

- Je ne comprends pas, répète-t-il en boucle à la barre du tribunal correctionnel d’Alès. Qu’est ce qu’il fait là-bas mon ADN ? Peut-être que c’est quelqu’un qui a acheté des habits que j’ai touchés parce que mon amie vend des vêtements aux puces.

La présidente, Bérangère Le Boedec, coupe court à cette théorie extravagante :

- Ce n’est pas un ADN de transfert.

Autrement dit, Camel a forcément touché ce cric.

- Il n’y a pas de place au doute, confirme dans la foulée le procureur, Sébastien Sider, qui demande six mois de prison ferme.

Au moment du délibéré, le tribunal n’a pas eu davantage de doutes : six mois de prison ferme sont prononcés ainsi que le remboursement du préjudice matériel qui s’élève à près de 5 000€.

Tony Duret

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