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Publié il y a 4 ans - Mise à jour le 21.06.2018 - coralie-mollaret - 2 min  - vu 6192 fois

SAINT-GILLES Les deux terreurs de la ville arrêtées

Feux de poubelles, tags sur les murs ou sur des véhicules… Deux mineurs de moins de 13 ans ont été arrêtés en flagrant délit, lundi soir.
Photo dun tag réalisé avec de la bombe rose Photo : droits réservés)

Photo d'un tag réalisé avec de la bombe rose (Photo : droits réservés)

En colère. C’est l’état d’esprit du maire de Saint-Gilles, dont la ville a connu ces dix derniers jours une recrudescence de méfaits. « Ça a commencé par des incendies de poubelles. L’un d’entre eux s’est d’ailleurs propagé au city stade, près du quartier Sabatot, abîmant la pelouse », s’indigne Eddy Valadier. La municipalité a déposé deux plaintes pour dégradation de biens d’utilité publique. 

Il y a trois jours, ces incivilités ont pris une nouvelle tournure : « Rue des Arnaves, certains se sont amusés à taguer des portails, des sonnettes, des voitures de certains Saint-Gillois ainsi que le mobilier urbain de la ville avec une bombe rose fluorescente  », poursuit Eddy Valadier.

Photo d'un tag réalisé avec de la bombe rose (Photo : droits réservés)

« Parmi les victimes, il y avait des personnes âgées qui n’ont jamais embêté personne… Ces actes, purement gratuits, nourrissent le sentiment d’insécurité de la population », relève le lieutenant Surin de la brigade de Saint-Gilles. Au total, cinq plaintes de particuliers ont été déposées. 

Les parents convoqués en mairie

Lundi soir vers 22 heures, les gendarmes sont à nouveau mobilisés pour un feu de poubelle. Sur place, ils découvrent deux mineurs, briquet et produit accélérant à la main. Interpellés, les enfants ont été présentés, ce mercredi matin, au parquet. Après avoir reconnus les faits, l’un deux a été mis en examen et placé dans un CEF (Centre éducatif fermé).

(Photo : droits réservés)

Si le maire a « salué le travail des gendarmes et la réponse immédiate du parquet », Eddy Valadier ne compte pas en rester là. Le Républicain est formel : « Je ne laisse rien passer. Il y a le préjudice financier pour la commune, mais il y a aussi aussi l’acte en lui-même : c’est inadmissible qu’il y ait des jeunes de 10-12 ans livrés à eux-mêmes dans la rue à 22 heures ! Il faut que les parents sachent qu’ils sont responsables de leurs enfants. » Le maire convoquera très prochainement les familles.

Coralie Mollaret

coralie.mollaret@objectifgard.com

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