Uzès-Pont-Bagnols

41EMES NUITS MUSICALES D’UZÈS DU 15 AU 28 JUILLET 2011 : VOICI LE PROGRAMME COMPLET !

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Les 41èmes Nuits Musicales d’Uzès vous invitent à vivre du 15 au 28 juillet 2011 des “nuits plus belles que vos jours”, comme Jean Racine l'écrivait si bien, dans des lieux sublimes de la cité ducale. De Venise à Londres, ces 41èmes nuits proposent un voyage musical à travers l’Europe.

 

En ouverture du festival, trois concerts sont consacrés à Antonio Vivaldi, (Gloria, Nisi Dominus, les Quatre saisons). Côté interprètes, on remarque le contre-ténor vedette Philippe Jaroussky et le chef baroque italien Rinaldo Alessandrini avec son ensemble Concerto italiano.

 

Une large partie de ces Nuits Musicales est dédiée à la musique anglaise, de la renaissance au baroque. Les meilleurs ensembles vocaux et instrumentaux de ce répertoire, the Merton College Choir Oxford, l’ensemble Stradivaria, et les chanteurs et instrumentistes de la Fenice, interpréteront des œuvres de Thomas Tallis, Henry Purcelle, ou encore Georg Friedrich Haendel.

 

Cette 41ème édition est aussi l’occasion de découvrir des œuvres de compositeurs rares tels qu’Alessandro Striggio, auteur d’un incroyable motet à 40 voix, ou François Francoeur, compositeur des musiques pour les festins royaux sous Louis XV. Le talentueux pianiste Alexandre Tharaud revisitera les sonates de Scarlatti ainsi que des œuvres de Beethoven et Liszt.

 

Le deux dernières soirées mettront la musique tsigane à l’honneur. Le violoniste Géza Hosszu-Legocky et ses cinq Devils mêle virtuosité et émotion. Du classique (Paganini, Kreisler, Khachaturian) aux musiques de films de Michel Legrand, Vladimir Cosma, Nino Rota, ces soirées offriront un voyage musical en Tsiganie de toute émotion.

 

www.objectifgard.com vous propose de découvrir le programme complet :

 

 


Spectacles musicales

 

 

Vendredi 15 Juillet 2011 - 21h30 - Cathédrale Saint Théodorit

Gloria, Magnificat, Credo - Antonio Vivaldi

Choeur Akadêmia - Françoise Lasserre, direction

Concerto Italiano - Rinaldi Alessandrini, direction

Remarquable compositeur de musique d'église, Antonio Vivaldi a réalisé près de soixante œuvres de musique sacrée. Ces œuvres sont le mélange de style opératique et concertant. Le Magnificat offre aux voix féminines des traits comparables à ceux d'un violon. Le Gloria porte la marque de fabrique du Vénitien, par son lyrisme éclatant, ses procédés violonistiques, ou encore ses passages au style "religieux".

 

Samedi 16 juillet 2011 - 22h - Cour du Duché

Les Quatre saisons, concerto pour violon et hautbois, concerto pour hautbois et basson, concerto pour corde - Antonio Vivaldi

Nicholas Robinson, Mauro Lopes Ferreira : violons solo

Concerto Italiano, Rinaldo Alessandrini, direction

Les saisons de Vivaldi sont vibrantes de sensualité, de séduction, avec ses frôlements, ses vertiges et ses glissements vers le plaisir de la virtuosité.

 

Dimanche 17 juillet 2011 - 21h30 - Cathédrale Saint Théodorit - >> COMPLET

Nisi Dominus, Motet, Arias - Antonio Vivaldi

Philippe Jaroussky : contre-ténor

Ensemble Artesrse

A à peine 30 ans et après trois disques d'or consécutif, des salles combles, des rappels sans fin, le chanteur que l'on s'arrache aujourd'hui, Philippe Jaroussky, contre-ténor, a réussi en moins de dix ans à rendre populaire sa voix si particulière, qui renvoie à l'âge d'or des castrats. Avec son timbre unique allié à une musicalité hors pair, il a su se forger une personnalité artistique à part.

 

Mercredi 20 juillet 2011 - 22h - Cour du Duché

Récital de Piano, Sonate, Fantaisie - Ludwig Van Beethoven

Funérailles - Franz Liszt

Sonates - Domenico Scarlatti

Alexandre Tharaud : piano

Pianiste parmi les plus sollicités de sa génération, Alexandre Tharaud, s'est notamment illustré par des disques ayant marqué les esprits (intégrale de l'œuvre pour piano de Ravel, concertos italiens de Bach...). Ce pianiste amoureux des répertoires rares et précieux, anciens et modernes, est comparé par la presse étrangère à Glenn Gould. Cette référence fait sourire le pianiste : posture physique, technique, style, tout les sépare. Sauf l'essentiel, une folle liberté dans la plus grande rigueur, une pulsation immédiatement reconnaissable, une allégresse dans la ligne de chant, une volubilité, une clarté dans l'articulation. La spontanéité, sans cesse recréée.

 

Jeudi 21 juillet 2011 - 21h30 - Cathédrale Saint Théodorit

Motet à 40 voix - Thomas Tallis

Motet à 40 voix - Alessandro Striggio

Motets et songs - Palestrina, Tavener

Merton College Choir Oxford - Benjamin Nicholas et Peter Philips, direction

Ce programme réunit les deux légendaires motets à 40 voix de l'histoire de la musique. Ces oeuvres grandioses offrent à l'auditeur une expérience unique du son et de la musique. Le motet de Tallis est assurément son œuvre la plus réputée. Il résume à lui seul toute l'écriture chorale de l'Angleterre du XVIe siècle.

 

Samedi 23 juillet 2011 - 22h - Cour du Duché

Water Music - Georg Friedrich Haendel

Symphonies pour les festins royaux - François Francoeur

Orchestre baroque Stradivaria

Violon et direction : Daniel Cuiller

La Water Music est une des pages les plus célèbres de Haendel. Composée pour accompagner les fêtes nautiques du cortège royal de George Ier, elle est une musique de faste, une porte d'entrée idéale dans le monde baroque. Un parfum entêtant de volupté, une ivresse esthétique et sentimentale troublante se dégage de la musique de François Francoeur, si représentative du siècle des Lumières.

 

Dimanche 24 juillet 2011- 21h30 - Cathédrale Saint Théodorit

Grande Ode à Sainte-Cécile, "Hail ! Bright Cecilia" (1692)

Ode pour l'anniversaire de la reine Mary (Come, ye Sons of Art" (1694) - Henry Purcell

Ensemble Instrumental et vocal Le Fenice

Cornet, flûte et direction Jean Tubéry

"Hail ! Bright Cecilia" est très représentatif du génie de Purcell. Riches et variées, l'inspiration profane et l'inspiration sacrée s'y côtoient dans le plus grand respect. Comme très souvent dans la musique de Purcell, l'euphorie n'est jamais très éloignée de la mélancolie. Spécialistes du répertoire, Jean Tubéry et la Fenice en assimilent parfaitement les impératifs : élégance, légèreté, sérieux et sobriété.

 

Mercredi 27 et jeudi 28 juillet 2011- 22h - Jardin de l'Evêché

Tzigane !

Voyage musical en Tziganie, des chefs-d'oeuvre du classique au repertoire traditionnel

Paganini, Kreisler, Khachaturian, Jaroka, Dinicu, Monti, Michel Legrand, Vladimir Cosma, Nino Rota

Géza Hosszy-Legocky (violon) et the 5 dévik (violon, cymbalum, clarinette, contrebasse, alto)

A seulement 25 ans, Géza Hosszu-Legocky impressionne les publics les plus exigeant, quelle que soit la forme dans laquelle il se déploie : aussi à l'aise en soliste au sein d'un orchestre symphonique qu'en musique de chambre. D'origine tzigane, il joue de façon particulièrement virtuose la musique de sa prime enfance. Au sein du groupe The 5 Devils, il parvient à convaincre un public de musique classique des plus avertis autant qu'un large public.

 

 


Les lieux des spectacles

 

 

Cathédrale St-Théodorit : Place de l’Evéché.
Du Vème siècle à la Révolution, Uzès est un siège épiscopal. En 1090, l’Evêque Raymond 1er fait construire une église dédiée à St Théodorit. Détruite et reconstruite à plusieurs reprises, la Cathédrale abrite actuelle un orgue comptant parmi les plus beaux de la région dont le buffet de bois, gris-perle et or. Il est encadré de volets peints du XVIIème siècle. Réstauré en 1964, l’orgue de la Cathédrale est un exemplaire précieux d’orgue classique français.

 

Le Duché d’Uzès : Place du Duché.
C’est l’un des ensembles féodaux les mieux conservés au centre d’une ville. Il porte les traces des différentes époques de sa construction : Renaissance, avec sa façade richement décorée, Gothique, avec la chapelle du XVème siècle, ornée de pilastres, de colonnes et de bas-reliefs, et biensûr des témoignages du Moyen-Age, notamment, avec la Tour Bermonde (XIème siècle).

 

Jardin de l’Évêché

 

 


Les artistes

 

 

Akadêmia – Françoise Lasserre :

En empruntant le nom d’Akadêmia, Françoise Lasserre ancre sa démarche musicale dans un esprit volontairement humaniste hérité du jardin platonicien et de la Renaissance italienne.

 

Poursuivant avec force et vigueur un « idéal musical » ascétique mais jubilatoire qui puise sa source dans le respect scrupuleux du texte et le désir de nous élever vers les hauteurs de l’émotion pure, Françoise Lasserre et son ensemble ont choisi le chemin long et exigeant de la fidélité à soi-même.

 

Cette ascèse a donné de beaux fruits et une très belle rencontre. Comme en témoigne la production discographique de l’ensemble, Akadêmia et sa maison de disques Zig-Zag Territoires ont su se trouver et défricher ensemble une voie nouvelle dans l’univers d’Heinrich Schütz. Cinq disques lui ont été consacrés : Musikalische Exequien, les Sept Paroles du Christ en Croix, l’Histoire de la Résurrection, l’Histoire de la Nativité et La Passion selon Saint Matthieu.

 

Reconnue aujourd’hui comme une interprète inspirée du Sagittarius, Françoise Lasserre entretient également des affinités électives avec la musique italienne. Les enregistrements de l’intégrale des Selva morale et spirituale puis du Combat de Tancrède et Clorinde de Claudio Monteverdi, unanimement salués par la presse musicale, attestent d’une direction exigeante, tutoyant l’excellence. Enfin, la Morte d’Orfeo de Stefano Landi, et un enregistrement de Cantates de Bach (sortie fin mai 2009) viennent aujourd’hui compléter cette riche discographie.

 

Recréer des œuvres majeures ou inconnues de la musique vocale et/ou instrumentale du XVIIème siècle, telle est la vocation première d’Akadêmia. Aussi souhaitons-nous remercier les festivals français et étrangers dont l’esprit d’aventure et la curiosité rendent possible la découverte ou la redécouverte d’un répertoire admirable.

 

Au cœur des vignes champenoises depuis plus de vingt ans, Akadêmia présente chaque année une saison d’une trentaine concerts et un ambitieux programme de développement des publics en région Champagne-Ardenne. Enfin, Akadêmia s’engage régulièrement dans la découverte et la formation des jeunes talents vocaux et instrumentaux, organisant des stages de formation professionnelle, donnant lieu à une suite de concerts.

 

L’ensemble Akadêmia est soutenu par la Région Champagne Ardenne et par le Conseil Général de la Marne au travers du dispositif du parcours culturel à destination des collèges.

 

 

Rinaldo Alessandrini : Concerto Italiano

Outre ses activités en tant que directeur fondateur de Concerto Italiano, Rinaldo Alessandrini est également réputé comme concertiste – clavecin, pianoforte et orgue – et considéré comme l'un des plus éminents interprètes de Monteverdi dans le monde.

 

Sa profonde connaissance et son amour du répertoire italien se reflètent tout naturellement dans des programmes où il cherche à recréer les éléments expressifs et le phrasé particulier qui constituent l'essence même de la musique italienne des XVIIe et XVIIIe siècles.

 

Il s'est produit au Japon, au Canada, aux États-Unis et dans toute l'Europe. Il est aujourd'hui de plus en plus sollicité par les orchestres les plus prestigieux du monde : Scottish Chamber Orchestra, Orchestra of the Age of Enlightenment, Freiburger Barockorchester, Boston Handel and Haydn Society, Orchestra del Maggio Musicale Fiorentino, Orchestra della RAI, Orchestre Symphonique de la Ville de Grenade, Orchestre du Festival de Spoleto, Orchestra Regionale della Toscana, Orchestra Toscanini, Orchestre de Montpellier Radio France, Orchestre du Grand-Théâtre de Bordeaux, Orchestre Symphonique d'Oviedo, Orchestre de l'Opéra de Lyon, Orchestre de la Radio de Munich, Orchestre de la Radio de Cologne, etc. Il est chef principal invité de l'Opéra national de Norvège.

 

Ses derniers engagements en tant que chef d'orchestre lyrique ont permis de l'entendre dans Il barbiere di Siviglia de Paisiello au Théâtre de La Monnaie de Bruxelles, Il ritorno d'Ulisse de Monteverdi au Welsh National Opera, La clemenza di Tito de Mozart et L'Orfeo de Monteverdi à Oslo. Il a également dirigé une nouvelle production de L'incoronazione di Poppea à Salamanque.

 

Récemment, il a dirigé L’Incoronazione di Poppea à Bordeaux (mise en scène Robert Carsen), Don Giovanni au Theater an der Wien et la trilogie des opéras de Monteverdi, commencé en 2009, à La Scala (mise en scène Robert Wilson), ainsi que de nombreux concerts à Copenhague, San Francisco, Madrid, Liverpool et Oslo.

 

Ses enregistrements ne se limitent pas à la musique italienne, mais incluent également des œuvres de Bach et de ses contemporains. La critique lui a plusieurs fois décerné les prix les plus prestigieux : trois fois le Gramophone Award, deux fois le Grand Prix du Disque, trois Deutsche Schallplatenpreise, le Prix Caecilia, le Premio Cini et quatre fois le Prix du Midem de Cannes. Rinaldo Alessandrini a été nommé Chevalier de l'Ordre des Arts et Lettres et a reçu, en même temps que le Concerto Italiano, le prestigieux Premio Abbiati, prix de la critique italienne. Il est également responsable de l'édition des opéras de Monteverdi pour les Éditions Bärenreiter.

 

 

Ensemble Artaserse :

Au fil des rencontres et des concerts communs au sein des plus prestigieux ensembles de musique ancienne, Christine Plubeau (viole de gambe), Claire Antonini (théorbe), Yoko Nakamura (clavecin et orgue) et enfin Philippe Jaroussky (contre-ténor) tissent peu à peu des liens de complicité autour de conceptions musicales communes, particulièrement pour la musique italienne du début du XVIIe siècle. Ainsi naît l’ensemble Artarserse. Son premier concert au Théâtre du Palais-Royal en octobre 2002 – autour de l’œuvre de Benedetto Ferrari – obtient immédiatement un très vif succès.

 

Progressivement, d’autres musiciens rejoignent l’Ensemble Artaserse interpréter notamment la musique du XVIIIe siècle : Emila Gliozzi (violoncelle), Jérémie Papasergio (basson), Marc Wolff (théorbe) ou Marco Horvat (théorbe et lirone) font désormais partie du noyau de la formation.

 

ort de cette géométrie variable, l’Ensemble Artaserse s’est peu à peu imposé sur le devant de la scène musicale, se produisant dans les festivals et les salles les plus prestigieuses d’Europe : Festivals d’Ambronay, Sablé, Pontoise, Saint-Michel-en-Thiérache, Festival de Musique Ancienne de Lyon, Salle Gaveau à Paris, Théâtre de l’Escorial à Madrid, Festival de Musique ancienne de Prague, etc.

 

Parmi ses apparitions récentes, signalons un concert autour de la cantate baroque (Haendel, Scarlatti) à l’Auditorium du Musée du Louvre et au South Bank Center de Londres. En décembre 2007, l’ensemble s’est produit dans un programme de cantates et duos de chambre de Haendel et Scarlatti au Théâtre du Châtelet à Paris, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, ainsi que dans plusieurs villes d’Espagne.

 

Sa discographie comporte déjà plusieurs références largement saluées par la presse et le public : outre le disque Benedetto Ferrari chez Ambroisie (Recommandé de Répertoire, Diapason Découverte, Timbre de Platine d’Opéra International etc), l’ensemble a gravé pour Virgin Classics des Cantates virtuoses de Vivaldi et un programme Beata Vergine consacré à la musique mariale du XVIIe siècle (Timbre de Platine d’Opéra International, etc). En 2010/2011, l’ensemble Artaserse fera ses débuts au Théâtre des Champs Elysées avec Philippe Jaroussky et Andreas Scholl. S’ajoutent également deux concerts au Barbican de Londres et au Bozar de Bruxelles.

 

En juin dernier, une importante tournée à emmener Philippe Jaroussky et Artaserse à Stockholm en Suède, aux festivals de Haut Jura, de Saint Michel en Thiérache, du Printemps des Arts à Angers et à Froville.

 

En juillet 2011, l’ensemble sera pour la première fois au Japon pour 4 concerts uniques à Tokyo, Osaka, Sendai et Nagoya avec un programme dédié à Vivaldi. Auparavant, ils auront donné ce programme au Château de Versailles, invité dans le cadre des journées Venise Vivaldi, Versailles, aux Festival d’Auvers sur Oise et d’Uzès, ainsi qu’en Allemagne, aux festivals de Bad Kissingen, Stuttgart et Schleswig Holstein.

 

Il est d’ors et déjà prévu une importante tournée avec Philippe Jaroussky et la contralto, Marie Nicole Lemieux en juin 2012, programme dédié à la musique du XVII ème siècle.

 

 

Concerto Italiano - Rinaldo Alessandrini :

Les interprétations novatrices de Concerto Italiano ont totalement changé notre perception de la musique italienne des XVIIe et XVIIIe siècles (ses enregistrements révolutionnaires des madrigaux de Monteverdi font aujourd'hui figure de référence absolue) et lui ont valu d'être considéré par la critique et le public comme le meilleur ensemble de ce genre en Italie. Parti du répertoire madrigalesque, auquel s'ajoutent de vibrantes interprétations des œuvres baroques les plus populaires, l'ensemble de Rinaldo Alessandrini s'attache également à révéler au public moderne des ouvrages demeurés dans l'oubli pendant des siècles. Le répertoire courant de Concerto Italiano comprend des œuvres de musique sacrée de Haendel, Scarlatti, Legrenzi, Vivaldi, Melani, Pergolèse et Stradella ; des oeuvres instrumentales de Bach, Vivaldi, Corelli, Geminiani, Locatelli et Rossini ; enfin des oeuvres vocales de Monteverdi, Marenzio, De Wert, Charpentier, Nenna et De Monte.

 

L'ensemble Concerto Italiano s'est produit à Utrecht (Oude Musik Festival), Rotterdam, Anvers (Flanders Festival), Londres (Lufthansa Festival, Queen Elizabeth Hall), Edimbourg, Aldeburgh, Glasgow, Amsterdam (Concertgebouw), Graz (Styriarte), Bruxelles (Festival de Wallonie, Flanders Festival, Société Philharmonique), Vienne (Konzerthaus), Madrid (Liceo de Cámara), Barcelone (Festival de Musica Antigua, Palau de Musica), Valence, Bilbao, Séville, Oslo (Chamber Music Festival), Bergen, Vantaa, Turku, Paris (Cité de la Musique, Théâtre de la Ville), Beaune, Montpellier (Festival de Radio France), Metz (Arsenal), Ambronay, Saintes, Versailles, Cologne (Conservatoire et WDR), Stuttgart, Darmstadt, Rome (Accademia di Santa Cecilia et Accademia Filarmonica Romana),Milan (Musica e Poesia a San Maurizio), Ravenne, Ferrare, Turin, Spolète (Festival dei Due Mondi), Istanbul, Tel Aviv, Jérusalem, Varsovie, Buenos Aires (Teatro Colón), Rio de Janeiro (Teatro São Paolo), Mexico City, New York (Metropolitan Museum et Lincoln Center), Washington (Library of Congress), Tokyo, Kyoto.

 

Les concerts récents de l'ensemble ont été consacrés aux Vêpres de Monteverdi, aux Concertos Brandebourgeois et L'incoronazione di Poppea à Salamanque dans une nouvelle version pour la scène, ainsi qu'à l'intégrale des sixième et huitième livres de madrigaux de Monteverdi en France, Espagne et Italie ; il a également entrepris une tournée d'un an en Italie, Espagne et Belgique avec L'Orfeo de Monteverdi. À l'occasion du dernier Festival d'Edimbourg, Concerto Italiano s'est établi en résidence le temps d'un spectaculaire cycle Monteverdi, cinq concerts proposant des extraits de tous les livres de madrigaux.

 

Parmi ses projets immédiats figurent L'Armida de Vivaldi. Concerto Italiano participera également au cycle consacré à la trilogie des opéras Monteverdi à la Scala de Milan en 2009, avec le metteur en scène Robert Wilson.

 

Concerto Italiano enregistre exclusivement pour Naïve. Ses enregistrements récents comprennent L'Orfeo de Monteverdi, une anthologie de la musique sacrée d'Alessandro Scarlatti, l'intégrale du huitième livre de Monteverdi et les Concertos Brandebourgeois de Bach. Le nombre impressionnant de récompenses obtenues pour ces enregistrements confirme la qualité exceptionnelle de ses interprétations, désormais reconnues comme des références incontournables. L'ensemble a également été couronné en Italie par le Premio Abbiati en 2003.

 

 

Daniel Cuiller et Stradivaria :

C’est en 1987 que Daniel Cuiller, animé du désir de renouer avec la musique des grands compositeurs de l'époque baroque prend la direction de l’ensemble Stradivaria. Il connaît au fil des années un formidable succès et jouit d’une réputation de premier plan qu’il défend au niveau international.

 

Cette formation dont la composition varie en fonction du répertoire, réunit des membres toujours choisis par Daniel Cuiller en raison de leur spécialisation, de leur engagement dans la recherche musicale.

 

Ce travail en profondeur de chacun des interprètes fait que l’on parle maintenant du «son Stradivaria », ce son riche, brillant, vivant, empreint de tendresse et de poésie, au service de la musique baroque, que l'on reconnaît immédiatement.

 

Stradivaria parcourt de nombreuses scènes en France (Ambronay, la Chaise-Dieu, Sablé sur Sarthe…), dans le monde (Folle Journée au Japon, Festival Croisement en Chine, Opéra de Hanoï, Concours International de Chant Lyrique de Saint Petersbourg…) et rejoint de grandes productions lyriques.

 

Depuis janvier 2006, la ville de Nantes invite Stradivaria, ensemble baroque de Nantes en résidence permanente.

 

Qu’il dirige ses musiciens en formation des vingt-quatre violons du Roi, réunis en orchestre d’Opéra ou qu’il les retrouve dans l’intimité de la musique de chambre, c’est toujours le même attachement à la qualité du langage musical qui inspire Daniel Cuiller.

 

Daniel Cuiller est violoniste de formation. Ses qualités artistiques sont très vite remarquées par le milieu musical. En 1982, il crée l’Ensemble Baroque de France qui le mènera en 1987 à diriger l’ensemble Stradivaria, spécialisé dans le répertoire baroque et classique. De 1992 à 2002, Daniel Cuiller enseigne le violon baroque au Conservatoire Supérieur de Paris et à l’Académie Internationale de Danses et Musiques Anciennes de Sablé. Violoniste, pédagogue, chef d’orchestre, Daniel Cuiller est invité dans le monde entier (Helsinki, Oslo, Rome, Edinburgh, Calcutta, Taïwan, Montréal…) pour diriger des ensembles baroques ou classiques, particulièrement sur les répertoires du XVIIe au XIXe siècle.

 

A la tête de l’Ensemble Arion de Montréal, Daniel Cuiller a dirigé la musique de ballet de Jean Féry Rebel et obtenu le Prix Opus du concert de l’année 2006 à Montréal.

 

A l’occasion des 20 ans de Stradivaria, son travail de recherche l’a mené à diriger le re-création de la tragédie lyrique « Pirame et Thisbé » de F. Rebel et F. Francoeur (Production Angers Nantes Opéra).

 

L’enregistrement du CD de « Pirame et Thisbé », sorti en avril 2008 sous le label Mirare, a été distingué par la presse spécialisée (4 ffff de Télérama, 5 Diapasons et 4 étoiles du Monde de la Musique…).

 

Le dernier disque de Stradivaria « Concertos pour clavecin » de Johann Sebastian Bach avec Bertrand Cuiller en soliste est sorti en février 2009 sous le même label Mirare. Il a été salué par un Choc de Classica, et s’est vu décerner un Choc de l’année 2009 par le même magazine Classica. Cet enregistrement a également été distingué du fameux Critic’s choice du magazine britannique Gramophon.

 

 

Ensemble La Fenice :

Le phénix - en italien la fenice - est, à l'origine, l'oiseau fabuleux de la mythologie qui, aprés avoir vécu plusieurs siècles, se consume avant de renaître de ses cendres. Symbole du rayonnement de la musique italienne dans l'Europe baroque, la Fenice fut également le nom d'une œuvre de Giovanni Martino Cesare, cornettiste et compositeur qui s'expatria au-delà des Alpes au début du XVIIème siècle.

 

C'est aujourd'hui le nom emprunté par un groupe de musiciens réunis depuis 1990 par le cornettiste Jean Tubéry, animés du désir de faire partager leur passion pour la fastueuse musique vénitienne de l'époque, tout en la révélant dans son extraordinaire vitalité. Le répertoire de l'ensemble s'étend néanmoins sur toute l'Europe, et sur plus de deux siècles de musique. Le cornet à bouquin fut en effet couramment adopté dès le début du XVIe siècle par Josquin-Des-Prez et ses contemporains, et ce jusqu'à J.S. Bach, qui l'utilise dans plusieurs de ses cantates. «Quant à la propriété du son qu'il rend, nous dit le père Mersenne dans son Harmonie universelle (Paris, 1636), il est semblable à l'éclat d'un rayon de soleil qui parait dans l'ombre ou dans les ténèbres, lorsqu'on l'entend parmi les voix dans les églises, cathédrales ou les chapelles...».

 

L'ensemble a remporté dès ses débuts deux premiers prix internationaux (Bruges, 1990, Malmo, 1992). Il est invité depuis dans les plus grands festivals en France, en Europe - Basel, Bremen, Brugges, Glasgow Innsbruck, Lisboa, Milano, Oslo, Palermo, Utrecht, Wien -, et au-delà - Etats-Unis, amérique du sud, Japon. En 2005, La Fenice a fêté son quinzième anniversaire avec les œuvres majeures du « seicento » italien : Les Vêpres et l'Orfeo de Monteverdi, les motets et plusieurs choeurs de Gabrieli, l'oratorio Jephté de Carissimi... en France, Belgique, Espagne, Slovénie, Finlande, Colombie, etc.

 

Les membres de l'Ensemble La Fenice sont tous des solistes virtuoses de leur instrument, spécialisés dans la musique du XVIIème siècle, faisant une carrière internationale au sein des meilleurs ensembles actuels.

 

Les enregistrements de l'ensemble - Ricercar, Cypres, K617, Opus 111, Naïve, Virgin Classics - se voient régulièrement primés des plus hautes distinctions (Choc du Monde de la Musique, Diapason d'Or, 10/10 Répertoire, 5 étoiles, Goldberg...).

 

 

Géza Hosszu-Legocky, violon & The 5 Devils :

La première fois que je l’ai entendu dans le rondo Capricioso de Saint-Saëns, j’ai eu la chair de poule. C’est un jeu totalement instinctif, un son qui arrache le coeur. On a l’impression de le voir se consumer devant vous. Chaque note est une flamme, et c’est aussi une brûlure.” Renaud Capuçon

 

Partenaire privilégié de Martha Arguerich, à seulement 24 ans, Géza Hosszu-Legocky impressionne les publics les plus exigeants quelle que soit la forme dans laquelle il se déploie : il est aussi à l’aise en soliste au sein d’un orchestre symphonique qu’en musique de chambre.

 

On le retrouve également aux côtés d’un des plus grands compositeurs de musique de film, Michel Legrand. Il interprète à la manière “violon jazz” les airs fameux du compositeur comme “Les parapluies de Cherbourg” et séduit le public par son talent hors du commun.

 

D’origine tzigane, il joue de façon particulièrement virtuose la musique de sa prime enfance. Au sein du groupe The 5 DeViLs, il parvient à convaincre un public de musique classique des plus avertis autant qu’un large public.

 

En 2009, Géza a été choisi par le directeur du New-York Philarmonic, pour recevoir en prêt de la Nippon Fondation, un Stradivarius de 1715 joué avant lui par le fameux violoniste et compositeur hongrois Joseph Joachim.

 

 

Philippe Jaroussky contre-ténor :

A 30 ans, le contre-ténor français Philippe Jaroussky a conquis en quelques années une place prééminente dans le paysage musical français et international, comme l’ont confirmé les Victoires de la Musique (Révélation Artiste lyrique de l’Année en 2004 puis Artiste Lyrique de l’Année en 2007 et 2010) et, récemment, les prestigieux Echo Klassik Awards en Allemagne, lors de la cérémonie 2008 à Munich (Chanteur de l’Année) puis celle 2009 à Dresde (avec L’Arpeggiata).

 

Aussi à l’aise dans les folles pyrotechnies de Vivaldi ou Händel que dans les nuances ineffables du XVIIe siècle italien, il est sollicité par les formations baroques les plus prestigieuses : Ensemble Matheus, Les Arts Florissants, Les Musiciens du Louvre, Le Concert d’Astrée, La Grande Ecurie et la Chambre du Roi, L’Arpeggiata, Le Cercle de l’Harmonie, Le Concert Spirituel, Europa Galante, Concerto Köln, Accademia Bizantina, etc. Il a ainsi chanté sous la direction de chefs tels que Jean-Christophe Spinosi, William Christie, Marc Minkowski, René Jacobs, Christina Pluhar, Jérémie Rhorer, Hervé Niquet, Emmanuelle Haïm, Jean-Claude Malgoire, Fabio Biondi etc). Il a été applaudi dans les principales salles du monde (Théâtre des Champs-Elysées, Théâtre du Châtelet, Salle Pleyel, Salle Gaveau à Paris ; Opéras de Lyon et de Montpellier ; Barbican Center et South Bank Center à Londres ; Palais des Beaux-Arts à Bruxelles ; Grand Théâtre de Luxembourg ; Konzerthaus de Vienne ; Staatsoper et Philharmonie de Berlin ; Teatro Real de Madrid ; Lincoln Center de New York ; Opera City de Tokyo et Concert Hall de Nagoya au Japon etc…).

 

En 2002, il a fondé l’Ensemble Artaserse qui se produit partout en France et en Europe. Au sein d’une discographie déjà considérable, on peut citer ses participations à l’Edition Vivaldi avec Matheus pour le label Naïve. Philippe Jaroussky est cependant en contrat d’exclusivité chez Virgin Classics pour lequel il a enregistré sept disques, dont le disque Heroes (airs d’opéra de Vivaldi avec Matheus) couronné par un Disque d’Or. Son disque Carestini, the Story of a castrato a, pour sa part, été élu Disque de l’Année aux Victoires de la Musique 2008. Le tout nouveau disque consacré à Johann Christian Bach avec Le Cercle de l’Harmonie dirigé par Jérémy Rhorer, sorti début novembre 2009, a déjà récolté le Diapason d’Or et le Recommandé de Classica.

 

Philippe Jaroussky est le parrain de l’Association IRIS qui représente les patients atteints de déficits immunitaires primitifs.

 

 

Le Chœur du Merton College Oxford :

La nouvelle création de la Fondation Chorale de Merton College est une des plus intéressantes initiatives dans le domaine de la musique chorale sacrée réalisée ces dernières années. Le but de cette initiative est qu’à terme, dans l’incomparable acoustique de la Chapelle de Merton College, cette formation devienne un modèle et une référence de chœur mixte.

 

Etabli au début de l’année scolaire 2008-2009, le chœur qui comprend actuellement deux directeurs de la musique, dix huit choristes (plus 10 membres volontaires) et deux organistes, a déjà établi une solide réputation d’excellence musicale.

 

Le chœur a chanté à la Cathédrale de Winchester, au Temple Church de Londres, à la Chapelle St-Georges du Château de Windsor et s'est produit pour deux concerts à Paris à l'Oratoire du Louvre et en l'Eglise St-Louis-en-l'Ile, ainsi que lors d'une Messe en la Cathédrale Notre-Dame.

 

Durant l’année 2010, le Chœur de Merton College a réalisé une tournée en France. Il a participé aux Estives Musicales Internationales de Louvie-Juzon dans les Pyrénées, au Festival Voix d’Eté en Creuse et au Festival Musique en l’Ile de Paris. Il s’est produit dans le cadre des activités de l’Association Correspondances ainsi qu’en l’Abbaye de Marcillac-Lanville et en l’Abbaye Saint-Philibert de Tournus.

 

Le répertoire du chœur couvre presque cinq siècles de musique.

 

Les services à la Chapelle de Merton College qui datent du XIIIe siècle comprennent régulièrement des œuvres de Tallis et Byrd, Palestrina et Victoria. Le chœur a déjà commandé des pièces à des compositeurs d'aujourd'hui et en 2009 Gabriel Jackson et Howard Skempton ont écrit de nouvelles œuvres pour le chœur.

 

Peter Phillips a suivi des études à Winchester College et St John’s College, Oxford, où il a été Organ Scholar entre 1972 et 1975.

 

Il a fondé l’ensemble « The Tallis Scholars » en 1973. Il a travaillé au Royal College of Music jusqu’en 1988, après quoi il s’est entièrement consacré aux tournées de concerts et aux enregistrements.

 

Il est devenu le premier Directeur de la Musique de Merton College en 2008.

 

Peter Phillips a tenu une rubrique dans le Spectator depuis 1983 ; il devenu éditeur du Musical Times en 1995. Il avait déjà travaillé à la Chapelle de Merton College en 1974. Depuis lors, il y était retourné pour de nombreux enregistrements et émissions de radios, aussi bien avec les Tallis Scholars que les BBC Singers. Il a à cœur maintenant de faire profiter de son expérience les choristes du nouveau Chœur de Merton College.

 

Benjamin Nicholas a été successivement Organ Scholar à Chichester Cathedral, à Lincoln College, Oxford, et la Cathédrale Saint-Paul de Londres. En 2000, il intègre l’Abbaye de Tewkesbury où il dirige les voix de garçons et d’hommes de la Schola Cantorum.

 

Benjamin Nicholas réalise avec la Schola de nombreux concerts au Royaume-Uni et des tournées régulières à l’étranger avec plusieurs apparitions lors de concerts à Paris. Il enregistre avec la Schola onze disques-compact et réalise également plusieurs créations d’œuvres vocales.

 

Il est aujourd’hui Directeur de la Musique Chorale à Dean Close School, Cheltenham. Il a dirigé le Chœur de Chambre d’Oxford et les premières exécutions des opéras de John Caldwell.

 

Il partage la direction du Chœur de Merton College Oxford depuis 2008 avec Peter Phillips.

 

 

Alexandre Tharaud piano :

« Voici le Scarlatti le plus charnel, le plus jouissif, le plus épicurien que l'on puisse imaginer… Avec cette perfection sonore retrouvée et cette liberté artistique inouïe, nous avons là déjà l'un des disques de l'année 2011 » Christophe Huss, Classica

 

Alexandre Tharaud a renoué avec le monde baroque pour son nouvel enregistrement paru chez Virgin Classics, avant de nous promettre Bach avec un de ses ensembles fétiches, Les Violons du Roy, pour l’automne. Ce merveilleux disque fait suite aux Nouvelles Suites de Rameau, à l’intégrale Ravel (Grand Prix de l’Académie Charles Cros, Diapason d’Or de l’Année, CHOC du Monde de la Musique, Recommandé de Classica, 10 de Répertoire, Pick of the Month BBC Music Magazine, Stern des Monats Fono Forum, Meilleur disque de l’Année de Standaard), aux Concertos Italiens de Bach (l’un des évènements de l’année 2005), aux pièces de Couperin, au coffret Satie (Diapason d’Or de l’Année 2008), et à trois disques consacrés à Chopin (Intégrale des Valses, Vingt-Quatre Préludes et Journal Intime), tous parus chez harmonia mundi à l’exception du Journal Intime.

 

Alexandre Tharaud se produit en récital dans le monde entier : Teatro Colón de Buenos Aires, Théâtre des Champs-Elysées, Philharmonie de Cologne, Philharmonie d’Essen, South Bank et Wigmore Hall de Londres, Concertgebouw d’Amsterdam, Kennedy Center de Washington, Casino de Bern, Cité de la Musique de Paris, Philharmonie de Cracovie, Hoam Art Hall de Séoul, Hyogo Performing Arts Center, Oji Hall et Suntory Hall de Tokyo. Il est également accueilli par les plus grands festivals, des BBC PROMS à La Roque d’Anthéron, et du Festival du Schleswig-Holstein aux Nuits de décembre de Moscou.

 

Alexandre est le soliste des grands orchestres français (Orchestre National de France, Orchestre Philharmonique de Radio-France, Orchestre National de Lille, Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine, Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre du Capitole de Toulouse, Orchestre Philharmonique de Nice, Orchestre National de Lyon) et étrangers (Orchestre du Bolschoi, Orchestre de Chambre de Münich, Sinfonia Varsovia, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Rundfunk-Sinfonieorchester Saarbrücken, Netherlands Chamber Orchestra, Orquestra Sinfonica do Estado de Sao Paulo, Orchestre National Symphonique Estonien, Orchestre Symphonique National de Taïwan, Orchestre Symphonique de Singapore, Orchestre Philharmonique du Japon, Orchestre Philharmonique de Malaisie) sous la direction de Lionel Bringuier, Bernard Labadie, Rafael Frühbeck de Burgos, Georges Prêtre, Marc Minkowski, Stéphane Denève ou encore Claus Peter-Flor.

 

Avec Jean-Guihen Queyras, Alexandre enregistre le répertoire pour violoncelle et piano, ‘Arpeggione’ qui a fait l’unanimité de la presse, suivi d’un CD consacré à Debussy et à Poulenc (Diapason d’or de l’Année 2009), que les deux artistes jouent régulièrement en tournée en Europe, Asie et aux Etats-Unis.

 

A compter de 2011/2012, Alexandre Tharaud sera ‘Artiste Résident’ de la Maison de la Culture de Grenoble (MC2) pour trois années consécutives et inaugurera sa résidence avec un concert en compagnie des Violons du Roy. Alexandre a également été désigné Directeur Artistique du festival Amadeus en Suisse pour les trois prochaines éditions (2011, 2013 and 2015), et bénéficie d’une ‘Carte Blanche’ à l’Opéra de Saint-Etienne.

 

Dédicataire de nombreuses œuvres, il crée le cycle Outre-Mémoire de Thierry Pécou ainsi que son concerto L’Oiseau Innumérable et donnera en première mondiale, dans le cadre du Festival d’Automne, le concerto de Gérard Pesson avec la Tonhalle de Zürich et le RSO Frankfurt en décembre 2012. Après les Hommages à Rameau, faisant alterner les mouvements de la Suite en La du compositeur baroque avec les hommages de compositeurs vivants et Hommage à Couperin, Alexandre prépare un PianoSong sur le même principe, mais s’inspirant de la musique populaire qu’il aime tant.

 

 

Jean Tubéry direction :

Passionné par la musique italienne du XVIIe siècle, Jean Tubéry, après des études de flûte à bec aux conservatoires de Toulouse et d'Amsterdam, décide de se consacrer à l'un des instruments les plus appropriés à la faire revivre : le cornet à bouquin.

 

Il suit alors l'enseignement de Jean-Pierre Canihac (Toulouse) et de Bruce Dickey à la Schola Cantorum de Bâle, dont il obtient le diplôme de concertiste. Il a joué avec les ensembles Clemencic Consort, Clément Janequin, Les Arts Florissants, Collegium Vocale de Gand, Concerto Vocale, Hesperion XXI, Huelgas, Cantus Cölln, Elyma, La Petite Bande, Il Giardino Armonico, etc…

 

En 1990, il fonde l'ensemble La Fenice, avec lequel il obtient dans la foulée le Premier Prix des Concours Internationaux de Musique Ancienne de Bruges et de Malmö. Il a enregistré pour les firmes Ricercar, Accent, Erato, Harmonia Mundi, Sony Classical, Virgin, Opus 111, Naïve… ainsi que pour de nombreuses radios et télévisions nationales en Europe, aux Etats-Unis et au Japon.

La série discographique L'héritage de Monteverdi réalisée avec le label Ricercar de 1995 à 2001, a été saluée par la presse spécialisée comme un "évènement majeur dans l'univers du XVIIe siècle..." (Répertoire des disques compact).

 

Par ailleurs, Jean Tubéry enseigne le cornet à bouquin au Conservatoire Supérieur – C.N.R. de Paris, ainsi que l'ornementation improvisée au Conservatoire Royal de Bruxelles. Il a été invité à donner des master-classes au conservatoire national de Lyon, du Luxembourg, ainsi qu’au Centre Vocal Européen, au Mannes College de New York, à l'université d'été du Connecticut, à la Case University de Cleveland, à la Schola Cantorum de Bâle, à l'université d’Oxford et à la Musikhochschule de Trossingen (Allemagne).

 

Son intérêt pour le répertoire vocal l'amène également à la direction de chœur, qu'il a étudiée auprès de Hans Martin Linde et Pierre Cao. Il a ainsi été sollicité par des ensembles tels que Jacques Moderne (Tours), Arsys (Vézelay), Dunedin Consort (Edimburgh), Norway Solistenkor (Oslo) et le Chœur de Chambre de Namur dont il a été le chef titulaire de 2002 à 2008.

 

Dans le domaine de la musique scénique, il a été invité à diriger la "Rappresentatione di Anima e Corpo" de Cavalieri au Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles.

 

En 2001, il est nommé Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres par le Ministre de la Culture Catherine Tasca. En 2003, il reçoit avec l’ensemble La Fenice le grand Prix de l’Académie Charles Cros pour les enregistrements "Messe pour la Toison d’Or" de Matteo Romero, et "Symphoniae sacrae" de Giovanni Gabrieli.

 

A l’occasion du quinzième anniversaire de son ensemble La Fenice en 2005, Jean Tubéry a dirigé et mis en espace l’Orfeo de Monteverdi, salué par la presse internationale à travers l’Europe.

A la tête de cette formation et de l’orchestre baroque Les Agrémens, il aborde également un répertoire plus tardif allant jusqu’à Jean-Sébastien Bach, dont un volume de Cantates de Noël, qualifié d’ "un des plus beaux enregistrements de cantates, malgré ses devanciers".

 

Ses enregistrements réalisés à l’occasion des anniversaires des grandes figures du XVIIème siècle (M.A.Charpentier en 2004, G.Carissimi en 2005, J.Pachelbel en 2006, D.Buxtehude en 2007) ont été unanimement salués par la presse musicale internationale, reconnaissant en son travail "une rigueur musicologique au service d’une inventivité artistique toujours renouvelée."

 

En 2006, il reçoit le Prix L.Bettencourt à l’Académie des Beaux arts de Paris pour son travail avec le Chœur de chambre de Namur.

 

L’année suivante, il enregistre pour Arte et la RTBF les musiques de Pachelbel et Pietro Torri (re-création). Il est alors élu personnalité musicale de l’année par le quotidien national belge "Le Soir".

 

En 2008, le chœur de Radio-France lui confie un projet autour de la musique sacrée du Grand Siècle, tandis qu'il est invité à diriger l'académie internationale d'Ambronay, autour des œuvres à grand effectif de G. Gabrieli. L'année suivante, il réalise avec son ensemble vocal "Favoriti de La Fenice" un enregistrement consacré à la musique de H. Purcell, salué en Espagne et au Portugal comme "meilleur concert baroque de la saison".

 

En 2010, sa version du Te Deum de Charpentier (la 1ère avec trompette baroque "sans trous") est élue version de référence par le magazine Classica. Depuis cette même année, il est le chef invité du chœur Arsys Bourgogne, qui lui confie des projets autour du baroque italien jusqu'en 2013.

 

La résidence qui lui est offerte à Auxerre / Yonne / Bourgogne depuis Janvier 2009 lui permet également de faire découvrir la musique baroque dans le milieu scolaire (primaire et secondaire), ainsi qu' en milieu rural, publics néophytes dont l'enthousiasme renouvelle sans cesse sa pratique musicale, et son engouement pour l'enseignement.

 

 


Pratique / réservations :

 

Nuits Musicales d'Uzès : 04 66 62 2000

 

Les Nuits Musicales d'Uzès sont organisées par l'Office du Tourisme de la ville d'Uzès et Les Nuits Musicales de l'Uzège.

 

Source : Mairie d'Uzès + nuitsmusicalesuzes.org

Abdel Samari

Créateur d'ObjectifGard, je suis avant tout passionné par les médias et mon département. Ce qui me motive chaque jour : informer le plus grand nombre sur l'actualité du Gard ! Pari tenu ?

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