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BEAUCAIRE : Un braconnier de 50 ans interpellé après avoir agressé des agents de police

Un homme qui collectionne les armes de chasse et les pièges de braconnage, âgé d’une cinquantaine d’année, a été interpellé à Beaucaire ce vendredi matin, puis déféré au tribunal correctionnel de Nîmes.

L’individu s’était rendu coupable, mardi 29 mai, vers 20h30, de violences par destination contre des agents dépositaires de l’autorité publique, de refus d’obtempérer et de circulation sur une voie interdite.

Rappels des faits : Des agents de la police de l’environnement (rattachés à l’office national de la chasse et de la faune sauvage), assermentés, que l’on pourrait qualifier de « garde champêtre du 21e siècle », se rendent mardi soir, à Beaucaire, en uniforme, dans les pinèdes, dans le quartier de Roman (situé autour de l’abbaye de Saint-Roman. Ils avaient obtenu l’information de la part de riverains que des coups de feu avaient retenti et qu’un véhicule utilitaire de couleur blanche se situait sur les lieux. Au cours de leur patrouille pédestre, les deux agents tombent « nez à nez » avec  le véhicule en question, et décide de le contrôler, puisque celui-ci n’avait pas à rouler dans la pinède. C’est alors que le conducteur du véhicule accélère et se dirige en direction d’un des agents, qui esquive, mais se blesse à un poignet avec le rétroviseur extérieur de l’utilitaire.

Les agents de la police de l’environnement préviennent leur hiérarchie aussitôt, puis déposent plainte auprès de la gendarmerie. Le parquet de Nîmes saisit de l’affaire le commissariat de Beaucaire-Tarascon, dont les enquêteurs ont pu identifier l’auteur de l’agression, qui a finalement été interpellé ce matin, avant d’être placé en garde à vue. Les perquisitions réalisées par la police Beaucairoise ont permis de découvrir une véritable collection d’armes de chasse et pièges de braconnage prohibées. Rappelons que le quinquagénaire n’a pas été pris en flagrant délit de braconnage (coups de feu, ou utilisation de pièges, à base de fils de fer, ou « pièges à loups »), et déclare qu’il s’agit de sa collection. L’homme, marié, aurait d’une part, été découvert avec une autre femme, le jour où il a opposé un refus d’obtempéré, et n’aurait pas reconnu l’uniforme laissant pourtant apparaître l’inscription « police », ce qui aurait été la cause de sa fuite.

On attend le dénouement judiciaire de cette affaire pour le moins originale sur Beaucaire…

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