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ALÈS Vaccin’action un collectif pour éviter les maladies

Un stand du collectif vaccin'action dans la cour de l'Espace André Chamson Photo DR/RM

Dans la cour de l'Espace André Chamson  à Alès ce jeudi, c'est avec un roman photo que le groupe d'entraide mutuelle (GEM) des usagers en psychiatrie raconte comment est née l'idée de cette manifestation ludique. Les enfants de l'association Vivre ensemble au Promelles et du Centre social municipal proposent de leur coté des dessins et un parcours de jeux . On y trouve aussi les tableaux de l'exposition de l'institut national de prévention et d'éducation pour la santé qui font le point sur l'histoire, les différentes maladies et présentent le nouveau calendrier vaccinal...

L'histoire de ce collectif original est né  il y a deux ans de la question posée par les médecins du centre de vaccination à l'association Réséda (coordination des réseaux de santé du bassin sanitaire alésien) : Au delà de l'acte de vaccination comment  parler à tous de la vaccination ? Une première rencontre avec le GEM Emeraude, puis une visite au centre de vaccination a convaincu les adhérents du groupe. Petit à petit, au fil des rencontres les liens se sont tissés sur le terrain dans les quartiers et avec les associations. "Ainsi le GEM à décidé de devenir notre ambassadeur" explique le docteur Devallez "en posant autour d'eGem Lux les questions que notre première rencontre avait suscitées au sein de leur groupe". "Cette année" explique l'animatrice du yne Rosier, "nous avons décidé de laisser une trace de cette expérience a travers le travail du roman photo". Piloté par Jean Seosse ce travail met en scène les membres du groupe ; il explique notamment comment les peurs ne peuvent être levées qu'avec une meilleure  de connaissance  du sujet.

Partagés entre les centres de vaccination d'Alès et de Nîmes, les Docteurs Elisa Dieguel et Alain Devallez constatent pour leur part qu'il reste encore beaucoup de travail à effectuer sur le terrain: "Pour prendre la décision de se vacciner il faut de l'information" commente le Dr Devallez. Or il a y a a la fois un problème de diminution de la vigilance du côté des professionnels de santé (c'est le cas pour la rougeole) et de manque de confiance de toute une  couche de la population (il existe par exemple une poche de sous vaccination sur le secteur Anduze St Jean du Gard). "La menace ne semble plus la même qu'il y a vingt ans, l'organisation de l'Etat non plus ! C'est oublier un peu vite, d'une part que la Santé Publique est partie intégrante du métier de professionnel de santé et  d'autre part que la vaccination est un acte citoyen qui  vise à protéger  une population dans son ensemble" poursuit Alain Devallez.

Dessine-moi un virus. Photo DR/RM

 

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