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ALÈS Trois artistes « in » et « out » au pôle culturel et à la Bambouseraie

Jolivet FrancoiseAprés avoir exposé à Générargues sur le site de la bambouseraie de Prafrance, trois artistes ont accepté l’invitation des musées d’Alès : Marie-Jésus Diaz, Françoise Jolivet et Dominique Lonchampt exposent leurs photogaphies, sculptures et installations au Pôle culturel et scientifique de Rochebelle depuis ce 27 juin et jusqu'au 15 septembre.

"C’est l'occasion pour l’art contemporain d’être doublement mis à l’honneur sur notre territoire" explique Carole Hysa, conservateur du Patrimoine. "Trois artistes, trois sensibilités, trois démarches : ce partenariat offre l’opportunité de saisir les infinies possibilité de la création artistique. Les artistes ont dû relever le défi de s’approprier deux espaces totalement différents : les propositions qui en découlent sont toutes surprenantes et palpitantes".

Toutes trois proposent à Alès des pièces qui entrent en résonance avec celles créées pour la Bambouseraie. C’est donc bien un dialogue qui s’établit entre les deux lieux d’exposition : clos ou ouvert, intime ou labyrinthique, ces deux espaces si différents souhaitent offrir des points de vue multiples sur les œuvres enthousiasmantes de trois artistes plurielles.

Les seize images de Marie-Jésus Diaz exposées à Alès cet été font partie de la série Hivert (2008-2010) qui consiste en une recherche sur le graphisme des arbres en hiver. Cette série précède le travail sur le graphisme des feuilles Tapiz (2010-2012) ; les dix images de cet ensemble, présentées à la Bambouseraie, ont été réalisées grâce à une résidence dans le parc en 2012.

Les bannières et les potirons scarifiés de Françoise Jolivet présentés au Pôle de Rochebelle permettent d’apprécier le cercle mystérieux du Temple des colonnes-bambous niché au cœur de la Bambouseraie, et les formes multiples auxquelles l’artiste soumet ses cucurbitacées.

Dans le parc d’Anduze, Dominique Lonchampt a créé une colonie de phasmes, constituée de feuilles du Magnolia Grandiflora.
Mais l’artiste n’a pas toujours œuvré autour d’une matière aussi fragile et vivante. Les « boucliers » de l’œuvre De cape et d ‘épée présentée à Alès évoquent de gigantesques élytres, que des coléoptères géants auraient déposés délicatement ; en contrepoint les petites mouches de pêche qui essaient de
s’échapper de leurs boîtes paraissent bien minuscules ! Les « Esprits graphiques » qui processionnent dans la salle ne sont pas sans rappeler eux aussi le petit peuple de phasmes qui hantent la Bambouseraie.

 

 

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