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AIMARGUES La ville reçoit une deuxième Marianne d’or

Une récompense obtenue pour "le bon usage des pratiques pour un environnement durable et sain".

La mairie d'Aimargues

Déjà lauréate en 2013 du concours des Mariannes d'or de la République pour "Conjuguer modernité et traditions", la ville d'Aimargues se voit récompensée d'une deuxième  pour "Le bon usage des pratiques pour un environnement durable et sain", suite à la candidature déposée le 26 janvier dernier .

Le mardi 10 juillet prochain, une délégation d'élus de la ville accompagnée de son maire, Jean-Paul Franc, se verra remettre la Marianne d'or, des mains de Florence Berthout, maire du 5e arrondissement de Paris-Place du Panthéon, et du secrétaire général du Concours, Alain Trampogliéri.

Objectif "Zéro phyto"

Depuis quelques années, la ville d'Aimargues a mis en place une exonération de la taxe foncière sur le patrimoine non-bâti pour les agriculteurs qui s'engagent ans la démarche de culture biologique. Aujourd'hui, sur le territoire de la commune, 310 hectares sont cultivés sans pesticide. Pour renforcer cette démarche, une stratégie foncière a été mise en place avec la SAFER afin de maîtriser le foncier et son usage. Conséquence, plus de 10 hectares ont été achetés venant s'ajouter à la réserve foncière communale existante. Ces terres ont permis à de jeunes exploitants agricoles de s'installer en culture biologique, la condition permettant d'acheter  des terres communales étant d'adhérer à une charte dont l'objectif est  "zéro phytosanitaires".

Une eau propre

Dans ce contexte, la municipalité s'est alors engagée dans une démarche de restauration durable de la nappe souterraine qui alimente le château d'eau par la mise en place d'un plan d'action visant à réduire, voire à supprimer, l'usage des pesticides. En plusieurs phases, il a d'abord consisté à entreprendre des forages pour améliorer la qualité de l'eau destinée à la consommation courante. Une action d'un coût total d'environ 2M€. Par ailleurs, l'ensemble des élus, en partenariat avec les équipes concernées, se sont engagés à améliorer les pratiques phytosanitaires et horticoles en utilisant des solutions alternatives telles qu'un désherbeur thermique à vapeur permettant le traitement des espaces communaux sans pesticide.

Une nouvelle station d'épuration

Un autre objectif est de réduire les rejets de micro polluants de la station d'épuration (azote, phosphore et carbone). 85% des polluants sont aujourd'hui traités afin de réduire leur présence dans l'atmosphère. La création d'une nouvelle station d'épuration devrait permettre d'aller plus loin dans le traitement des eaux claires parasites. 3,5 M€ seront consacrés à ce projet qui devrait être opérationnel en 2019.

Des serres photovoltaïques

Au surplus, la ville accompagne un projet d'implantation de serres agricoles photovoltaïques porté par un agriculteur en conversion bio.  Un projet de développement expérimental sur une surface de 15 hectares, financé à hauteur de 7M€ par un investisseur régional. À travers ces actions la commune ambitionne de décrocher en fin d'année le label Terre Saine, commune sans pesticides". À suivre…

Véronique PALOMAR

 

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Véronique Palomar

Après une longue carrière au service de l'information dans l'hémisphère sud, me voilà de retour dans l'hexagone. Heureuse de mettre, plume, regard neuf et expérience au service d'un journal indépendant et de continuer à informer.

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