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EN IMAGES Un réalisateur dans la ville c’est vraiment parti !

Après une soirée annulée par l'orage, le festival a bien commencé hier soir.

Il est presque dix heures, le premier film du festival commence  (photo JPP)

Dimanche soir l'orage a rafraîchi l'atmosphère mais bel et bien gâché la première du Festival. Hier une douce soirée s'annonce après une journée sèche. Tous les voyants sont au vert. Ce festival est unique, culturel, populaire, gratuit et au cœur d'un site magnifique. Alors la quinzième édition ne peut être que belle, à l'image de cette première soirée.

Installation

Un réalisateur dans la ville (photo JPP)

Le coup d'envoi est annoncé à 21h00 et l'espace prévu pour la projection, (avec tout le confort puisque la ville a installé des chaises) se remplit petit à petit. Il fait bon, la foule bruisse d'un joyeux badinage. On discute entre voisins, on prend le frais et la mesure de ce décor unique au monde qu'offre les Jardins de la Fontaine. Personne ne s'impatiente et les premiers rangs sont déjà pris.

La tradition pique-nique

Un réalisateur dans la ville (photo Véronique Camplan)

Marc a organisé une véritable soirée entre amis. Il a réservé des places au premier rang en venant de bonne heure et préparé un super pique-nique pour tout le monde. "Ça fait dix ans que je viens, c'est la tradition, on pique-nique entre amis, beaucoup de gens font ça", explique le joyeux organisateur. C'est vrai, quant on y regarde de plus près, on s'aperçoit que chips, sandwichs et autres nourritures et boissons circulent dans les rangs. Mais Marc ne rigole pas, comme on dit chez nous, cake salé, tapenade, rosé frais. Pour la joyeuse bande la soirée commence bien. Un seul bémol, une petite réticence sur la programmation. "On sait que c'est un bon film", pointe Marc, "mais c'est plutôt dur. Jusqu'à maintenant, le choix était de projeter des comédies plutôt légères… " On sent une certaine appréhension qui n'a pas suffi à faire renoncer la bande.

Hip Hop

Un réalisateur dans la ville (photo JPP)

Mas oui vous le connaissez, le grand jeune homme en T-shirt blanc, c'est Tony qui danse et donne des cours derrière la Médiathèque du carré d'Art. Qui a emprunté la rue Molière, l'a vu au moins une fois. Avec sa Team, il offre une chorégraphie qui tient la route, pleine de fraîcheur, de rythme et de performance.

Olé !

Un réalisateur dans la ville (photo JPP)

Christine Serrano, artiste flamenca formée dans le sillage de Pepe Linarès, cultive avec passion son hispanité à travers le flamenco qu’elle pratique depuis trente ans. Elle a fondé son école de danse et offre au public, qui n'en demandait pas tant, la délicieuse surprise d'un beau moment de Flamenco.

La team

Un réalisateur dans la ville (photo JPP)

Alors que le jour décline, on entre dans le vif du sujet. Montent sur scène ceux à qui l'on doit le festival, la quinzième édition, le film… Tous ne rentrent pas dans la photo.

On reconnaîtra en rose, Sophie Rigon, l'organisatrice, aux côtés de Volker Schlöndorff, réalisateur polonais francophile et invité de ce festival où nombre de ses films seront projetés. Il a travaillé sur le Tambour, le film du soir avec Jean-Claude Carrière, co-réalisateur, scénariste, mais surtout écrivain reconnu et conteur magistral  de la Cévennes, ce qui lui valut le prix Goncourt. ll est là assis en bord de scène souriant malgré une arthrose qui ne lui enlève ni verve ni humour.

Daniel Jean Valade, est venu représenter la ville, s'est excusé pour ce trop plein d'enthousiasme des Dieux la veille et avoue avoir pratiqué "quelques sacrifices" pour garantir le beau temps. Ce festival pousse décidément à la bonne humeur. Bras croisé aussi pour le réalisateur Philippe Legay, qui après son passage dans le Festival est tombé amoureux de notre ville… Madame Chabrol est là quelque part dans le public. Eh puis il ya le héros du film, cet enfant qui ne voulait pas grandir. Il a aujourd'hui 53 ans est resté un enfant et se réjouit d'être là.

La lumière s'est éteinte, la projection commence

Un réalisateur dans la ville (photo JPP)

Puis vient le moment où la nuit transforme les Jardins en une salle de cinéma fantasmagorique. La projection peut commencer. Ici pas de numérique, des bobines à l'ancienne. Le silence se fait sans roulement de tambour, le film commence et sera diffusé dans sa version intégrale.

Véronique Palomar Camplan

Pour en savoir plus lire aussi NÎMES La ville retrouve un réalisateur

Etiquette

Véronique Palomar

Après une longue carrière au service de l'information dans l'hémisphère sud, me voilà de retour dans l'hexagone. Heureuse de mettre, plume, regard neuf et expérience au service d'un journal indépendant et de continuer à informer.

1 commentaire sur “EN IMAGES Un réalisateur dans la ville c’est vraiment parti !”

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