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SAINT-ANDRÉ-DE-MAJENCOULES Origine Cévennes aimerait voir ses pommes dans des compotes pour enfants

(Photo DR Origine Cévennes)
Avec 300 tonnes environ, la coopérative a collecté 100 tonnes de plus que l’an dernier (photo DR Origine Cévennes)

Alors que la récolte de la Reinette du Vigan bat son plein, les premiers envois de pommes du Pays viganais par la coopérative Origine Cévennes donnent des idées aux producteurs et au directeur de la coopérative, Thomas Vidal. Après le jus, le pétillant ou les compotes en pot, pourquoi ne pas nourrir les enfants avec des compotes de pommes bio des Cévennes pour le goûter ?

Deux cents tonnes l’an dernier, trois cents cette année. La coopérative Origine Cévennes cherche des débouchés à sa production de pommes bio des Cévennes, en plus de ce qu’elle fait d’habitude. Soit des pommes en vrac, des compotes en pots de verre, du jus ou du pétillant. « On aimerait maintenant faire des compotes en petit conditionnement, confirme le directeur de la coopérative, Thomas Vidal, des petites gourdes pour le goûter. » Pour y arriver, de petites bouteilles à la mer ont été lancées sur le réseau sociaux.

De petites gourdes pour les enfants, des poches pour la restauration collective

L’enjeu : trouver un industriel susceptible d’assurer la cuisson et l’emballage. « On est déjà en contact avec une boîte qui est dans les Alpes et qui en font déjà. Ce sont des producteurs de pommes et de poires qui ont une usine de transformation. » Une externalisation déjà réalisée pour d’autres produits présents dans la boutique de la coopérative. « Le jus est déjà fait dans la Loire, pour le pétillant on envoie les pommes en Normandie. On essaie toujours de faire au plus près, plaide Thomas Vidal, mais, parfois ce n’est pas possible. »

À la louche, la coopérative pense qu’1,5 à 2 tonnes pourraient être écoulées en compotes de petit conditionnement. « Dans le temps, on faisait aussi des poches de 3 ou 5 kg de compote pour la restauration collective. Peut-être qu’on va pouvoir recommencer ce produit avec ces mêmes producteurs des Alpes », espère Thomas Vidal. De quoi valoriser encore une part de la production.

Même diminué d’environ 50%, la production d’oignons doux des Cévennes s’écoule à merveille. Mais la petite hausse du tarif ne permet néanmoins pas d’atteindre des recettes identiques à la campagne 2021. « On suit l’évolution du marché, constate Thomas Vidal. Pour beaucoup, les fins de mois commencent le 15… On ne pourra pas compenser la perte. On fait au mieux afin que les producteurs s’y retrouvent et que la coopérative puisse continuer son activité. » Dans la tête du directeur, cette finalité rime surtout avec la « recherche de nouveaux marchés » pour « passer ce cap ».

François Desmeures

francois.desmeures@objectifgard.com

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