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Publié il y a 1 an - Mise à jour le 03.09.2021 - corentin-migoule - 2 min  - vu 194 fois

L'IMAGE DU JOUR Max Roustan dompte les abeilles alésiennes, 60 kilos de miel récoltés

Max Roustan procède à l'enfumage des ruches municipales avant la récolte du miel. (Photo Corentin Migoule)

Assisté de Damien Hierle, agent du pôle environnement urbain et paysage, plus prudent en matière d’équipement, Max Roustan, maire d'Alès, en costume de ville et à mains nues, a mis à contribution son expérience d’ancien apiculteur pour assurer la récolte du miel municipal, tôt ce vendredi matin, au parc floral des Camellias, basé dans le quartier de la Prairie.

S'il a pris du recul sur bien des dossiers, déléguant de plus en plus fréquemment à son éternel bras droit, Christophe Rivenq, le maire d'Alès, Max Roustan, n'aurait manqué ce rendez-vous pour rien au monde. Comme chaque année depuis près d'une décennie, l'édile alésien fait sa rentrée en récoltant le miel municipal lorsque l'automne pointe le bout de son nez.

Ce vendredi matin, à la fraîche, il a, en costume de ville et à mains nues, procédé à l'enfumage des six ruches municipales jadis implantées au pied du fort Vauban, étape indispensable à la récolte du miel, assurée dans la foulée par Damien Hierle, agent municipal du pôle environnement urbain et paysage. "On va pouvoir payer les impôts de la ville avec ça", a d'abord plaisanté Max Roustan en découvrant l'abondance de ce délicieux nectar dont la récolte semble s'établir à une soixantaine de kilos.

Sucré, épais, ambré

L'ancien apiculteur, qui en a fait sa profession pendant près de 30 ans avant d'y mettre fin lors de son entrée en politique, a été l'un des premiers chanceux à pouvoir glisser son doigt dans les rayons contenant le miel tout juste extrait des ruches. "Il a un petit goût de melon !", s'est-il exclamé. "Il est très sucré, plus épais que l'an dernier, avec une belle couleur ambrée", ont apprécié les autres privilégiés.

En effet, suite à leur migration vers le parc floral des Camellias opérée il y a quatre ans, les abeilles alésiennes jouissent de conditions optimales grâce à une importante diversité végétale, matérialisée par la présence massive d'acacias, de châtaigniers, mais aussi de camélias qui fleurissent très précocement en mars, offrant aux insectes beaucoup de pollen au sortir de l'hiver.

Comme le veut la tradition, l'essentiel de la récolte sera conditionné en petits pots qui seront distribués aux nouveaux résidents Alésiens en fin d’année. "Avec la cérémonie qui a été annulée l'an dernier à cause du Covid, ça va faire du monde cette année !", a prévenu Max Roustan. Pas d'inquiétude pour autant, les abeilles ont butiné sans relâche pour offrir une récolte fructueuse, supérieure à celle de l'an dernier.

Corentin Migoule

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