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Publié il y a 1 an - Mise à jour le 13.11.2021 - anthony-maurin - 3 min  - vu 1599 fois

NÎMES La 1ère Veni Vici est partie pour remonter le temps et l'aqueduc

Le départ au jardin de la Fontaine avec la première ascension, celle du Mont Cavalier pour passer sous la Tour Magne (Photo Anthony Maurin).

Le départ d la course de 65 km (Photo Anthony Maurin).

De Nîmes la romaine à Uzès la médiévale, remonter l’histoire en baskets était le but premier de la Veni Vici, une course parcourant l’un des plus remarquables ouvrages au monde hérité des bâtisseurs antiques : l’aqueduc de Nîmes, construit il y a 2000 ans. Cesar en avait parler, les Gardois l'ont fait, venez ici à la Veni vici. En tout ils étaient plus de 4 000 à courir mais au premier grand départ de Nîmes, ils étaient plus de 550 ! Pour connaître les résultats, c'est par là.

Bien plus que du sport, la Veni Vici va sans aucun doute faire (re)découvrir un axe touristique majeur en France, un axe qui fait la fierté de tous les Gardois et qui se lit encore sur une carte comme un trait en pointillés reliant la fontaine de l'Eure au Castellum aquae en passant par l’aqueduc romain le plus célèbre au monde.

Au départ de Nîmes pour les plus téméraires, on remonte le temps comme le sens de l'aqueduc, du Pont du Gard ou du village d’Argilliers, c'est la garrigue odorante qui traverse ces lieux gardois au charme préservé. L'arrivée se fait sur la place au pied du superbe Château d’Uzès, après avoir remonté les ruelles de la cité ducale. Fortement chargée d’histoire mais également défi sportif, cette Veni vici propose quatre distances (65 km solo ou relais, 23 km, 12 km, balade gourmande 13 km) à travers trois expériences sportives avec la course à pied, la marche nordique chronométrée et la balade gourmande.

65km de pure douleur et de pur bonheur

Parlons du parcours le plus dense et éprouvant mais aussi le plus beau et sauvage, celui de 65km. C’est la distance reine. La remontée intégrale de l’aqueduc romain au départ de Nîmes, qui fera découvrir la majorité des vestiges encore présents sur le tracé historique comme les tunnels de Sernhac, l’impressionnant Pont du Gard, les arches et les carrières de Vers-Pont-du-Gard, plusieurs ponts romains préservés du temps, sans oublier les rives de l’Eure où l’aqueduc prenait sa source. À l’arrivée à Uzès, quelques heures plus tard, celles et ceux qui l'auront couru pourront souffler et dire "Je suis venu, j’ai vaincu, j’ai survécu !" Le départ se faisait dans les majestueux Jardins de la Fontaine de Nîmes, au pied de la Tour Magne. Suivaient 7 km en milieu urbain, avant d’attaquer la garrigue et ses belles couleurs et odeurs automnales. Le charmant Mas d’Escattes ouvrait le bal "garriguesque".

Des romains s'étaient prêtés au jeu (Photo Anthony Maurin).

Pas moins de 12 villages jalonnent le tracé avec des champs de vignes et d’oliviers, des centres historiques de charmants et des décors d’une variété rare. Le final à Uzès, premier Duché de France, devait être un feu d’artifice pour les yeux et Les jambes des triomphateurs. L'arrivée était prévue vers 16h pour les premiers, le reste des coureurs devaient donc arriver de nuit... Courage et d'ores et déjà bravo à notre confrère Thierry Albenque (MidiLibre) qui a osé jouer le jeu et tester sa valeur sur une telle distance !

13km de gourmandises

Vous l'avez compris, cette course est une session très sportive mais il y a plusieurs niveau et, après le plus élevé, voici le plus convivial. L a "Balade gourmande" offrira à ses participants une vraie carte postale visuelle et culinaire qui devrait ravir plus d’un randonneur amateur des bonnes choses.

Forcément, les plus de 500 participants à ce premier départ se sont pris en photo pour immortaliser l'instant (Photo Anthony Maurin).

Sur les 13 derniers kilomètres de la Veni vici, entre Argilliers et Uzès, c’est la quintessence de la gourmandise gardoise qui est mise à l’honneur avec la dégustation de produits du terroir concoctés par les producteurs Militant du Goût. Peu technique, ni trop pentue ni trop longue, c’est une simple manière de découvrir le premier tronçon de l’aqueduc sans limite horaire, en solo, entre amis ou en famille, à condition d’être né(e) avant le 31 décembre 2011.

Un café/infusion gourmand, fougasse d’Aigues-Mortes, jus d’abricot et de pomme, croquants, tapenades, sirop de thym, panisses, brandades, fougasses, pélardons, macarons, vins locaux, sans oublier l’oignon doux des Cévennes revisité ou une bière brassée par un artisan local.

En images...

(©cyrille.quintard-vini-vinci) • quintard cyrille

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Anthony Maurin

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