"Ce n'est pas moi, c'est une tierce personne qui envoie les messages (...), moi je n'ai pas repris contact avec elle (...), on veut me nuire", affirme le prévenu depuis le box. Ce quadragénaire a été condamné en mars dernier pour "harcèlement, menaces, et détention d'arme" et n'a pas hésité à reprendre contact avec son ex-compagne malgré sa sanction et l'interdiction qu'il avait de s'en approcher ou de l'appeler. Il l'a contacté depuis la prison.
La jeune femme qui ne veut plus entendre parler de lui est convaincue que ce dernier est bien à l'origine des messages reçus. Et pour preuve, il est évoqué dans les propos des éléments que seul l'ex-couple pouvait connaître.
Le prévenu, lui, est droit dans ses bottes. Quelqu'un veut lui créer des problèmes et adresse des messages à sa place. Une version qui n'a pas convaincu le tribunal. Le prévenu a écopé de 6 mois supplémentaires avec une révocation partielle d'une précédente peine à hauteur de 6 mois. Il a donc une année de prison en plus et il reste en détention.