Il est depuis son arrestation, hospitalisé d'abord pour des soins à la main et ensuite en psychiatrie. Cet homme, âgé de 62 ans, a donné du fil à retordre aux autorités samedi dans un immeuble de Nîmes.
Les faits se déroulent à partir de 10h45 où l'habitante d'un immeuble de la rue de la Faïence à Nîmes alerte la Police Nationale car elle ne parvient pas à pénétrer dans son couloir d'habitation. Elle explique que son voisin a bloqué la porte d'entrée.
La première patrouille de Police arrive sur place. Un homme est à l'intérieur, un sexagénaire de cet immeuble qui paraît dans un état second... Il hurle et ne veut faire entrer personne à l'intérieur. Un suspect qui menace de tout faire sauter si quelqu'un pénètre dans l'immeuble. Les forces de l'ordre distinguent des bouteilles de gaz proche de forcené.
Devant cette situation la rue est coupée, les habitants de l'immeuble sortent des appartements voisins. Le périmètre est sécurisé.
Le suspect lui n'a jamais fait parler de lui, même si son attitude a parfois intrigué certains habitants du secteur. Les rues Bachalas et Saint-Charles sont évacuées à titre préventif par les autorités tandis que les effectifs de Police se rendent tous sur place. Le Raid est appelé en renfort car l'homme ne veut pas se rendre et son agitation inquiète. Les pompiers, Engie, ERDF, mais aussi les policiers municipaux sont sur place comme le maire Vincent Bouget, son adjoint à la sécurité Nicolas Nadal, le directeur de la police nationale monsieur Nahon et la directrice de cabinet du préfet du Gard.
Le Raid arrive à 14h et prend en charge les opérations. Après plus d'une heure de négociations avec le forcené, le RAID décide de passer à l'action. Un chien est "projeté" dans l'appartement et en une poignée de secondes l'animal et les équipes d'élite de la Police Nationale maîtrisent l'homme. Ce dernier est pris en charge médicalement car il est légèrement mordu à la main et évacué vers l'hôpital. Un forcené qui a depuis été hospitalisé en unité psychiatrique où il se trouve encore ce lundi tandis que l'enquête judiciaire se poursuit...