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NÎMES Public et professionnels dressent un bilan positif de la Féria de Pentecôte

Mary Bourgade et Henry Douais ont fait le bilan de la féria de Pentecôte 2014. Photo Tony Duret / Objectif Gard
Mary Bourgade et Henry Douais ont fait le bilan de la féria de Pentecôte 2014. Photo Tony Duret / Objectif Gard

Ce mardi, Henry Douais, président de la CCI Nîmes et Mary Bourgade, adjointe au maire de Nîmes et présidente de l’Office de Tourisme, ont présenté les résultats de la Féria de Pentecôte 2014. L’étude a été réalisée par des étudiants qui sont allés à la rencontre du public (591 questionnaires), des commerçants (230 commerçants sondés), des hôteliers (34 hôtels) et qui se sont basés sur les statistiques de la billetterie des Arènes ainsi que de celles des navettes Tango et parkings. Il en ressort que cette édition 2014 a été un bon cru. Pas de quoi sauter au plafond non plus mais les chiffres sont dans la moyenne haute des dernières années.

Qui vient à la Féria ?

Parmi les personnes interrogées, l’âge moyen est de 36 ans et 29% d’entre elles venaient pour la première fois à Nîmes. Les sondés sont principalement Gardois (49%) puis de l’Ile-de-France (6,5%), de l’Hérault (6%) et des Bouches-du-Rhône (5%). Ils dorment, en très grande majorité (83%), dans des hébergements non-marchand (chez eux ou chez des amis) et dépensent, en moyenne, 74€ par jour. Ils sont globalement très satisfaits de leur séjour puisqu’ils accordent deux 16/20 pour la Féria en général et pour l’ambiance et deux 15/20 pour la sécurité et l’accessibilité.

Le public des Arènes

Pendant les six jours de Féria, les Arènes de Nîmes, à travers les corridas proposées par Simon Casas Production, ont enregistré 70 600 entrées payantes. Seulement 2% d’étrangers ont été recensés : le reste étant essentiellement des Gardois (51%). Parmi les aficionados, 17% découvraient pour la première fois une corrida. Ils sont restés 3 jours en moyenne à Nîmes alors que le public « hors-arènes » reste, lui, 2,5 jours.

L’impact sur les hôtels

Ils sont loin de faire le plein même s’il se produit une forte hausse du taux d’occupation pour les nuits de jeudi (32% d’hôtels complets), vendredi (41%), samedi (79%) et dimanche (53%). On note que les hôtels classés une étoile ou sans aucune étoile ont des taux d’occupation faibles (65% d’occupation contre 89% à 96% pour les autres). Le prix moyen d’une chambre pendant la Féria est de 115€.

L’impact auprès des commerces et restaurateurs

230 commerçants du centre-ville ont été interrogés et estiment que l’impact de la Féria est positif ou très positif à 55% en terme de fréquentation, à 48% en terme de chiffre d’affaires et à 53% en terme de notoriété. 54% d’entre eux ont élargi leurs horaires mais 2% les ont raccourcis ! Enfin, 17% des commerces alimentaires et 38% des cafés-restaurants ont essayé de valoriser leur établissement à l’aide d’installations extérieures, de musiques, de jeu de lumières ou de menus spéciaux…

Et l’avenir ?

Regrettant que les touristes ne restent pas plus longtemps et ne fréquentent pas davantage les hôtels du département, Henry Douais envisage de proposer, pour la prochaine Féria de Pentecôte, un « package : hôtel-Féria-visite de la région ». Mary Bourgade, elle, veut « faire en sorte que les personnes restent une nuit supplémentaire » et espère que le trio « Musée de la romanité, Palais des Congrès et candidature à l’Unesco » y contribuera.

Tony Duret

tony.duret@objectifgard.com

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Tony Duret

Tony Duret, journaliste à Objectif Gard depuis juin 2012.

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