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DEPARTEMENTALES Dernier coup de pouce de Manuel Valls à son « ami Jean »

De gauche à droite : Katy Guyot, Jean Denat, Pascale Fortunat-Deschamps, Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen. Photo Tony Duret / Objectif Gard
De gauche à droite : Katy Guyot, Jean Denat, Pascale Fortunat-Deschamps, Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen. Photo Tony Duret / Objectif Gard
De gauche à droite : Katy Guyot, Jean Denat, Pascale Fortunat-Deschamps, Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen. Photo Tony Duret / Objectif Gard

Des centaines de personnes se sont réunies ce vendredi soir à la salle Bizet de Vauvert pour la toute dernière ligne droite de ces départementales. Une fois de plus, Jean Denat a pu compter sur le soutien du Premier ministre Manuel Valls.

Un Premier ministre, une ministre, un secrétaire d’état, un président de région, trois députés et plusieurs maires : le duo Jean Denat – Pascale Fortunat-Deschamps a sorti l’artillerie lourde pour ce dernier soir de campagne. Après une brève intervention de la maire de la commune Katy Guyot, après une prise de parole de Pascale Fortunat-Deschamps, c’est le président du conseil général qui s’est avancé sur l’estrade surplombant la foule. « Il en faut du courage à Manuel Valls pour venir si souvent dans cette petite commune : ici, on est au pays des reboussiers », a-t-il commencé le sourire aux lèvres avant de « rendre hommage au sénateur-maire de Nîmes Jean-Paul Fournier qui a appelé à faire barrage au Front National » et d’appeler à « résister à ceux qui installent la haine ».

Manuel Valls. Photo Tony Duret / Objectif Gard
Manuel Valls. Photo Tony Duret / Objectif Gard

Acclamé par la foule, Jean Denat cède sa place au Premier ministre. Dans un discours combattif, Manuel Valls rappelle le devoir de chacun : « Je demande à nos concitoyens d’aller voter. Accomplissez ce devoir essentiel. La France doit voter dimanche et écarter ce visage, ce rictus de la haine qu’est celui de l’extrême droite ». Le Front National va en prendre pour son grade : « Le FN n’aime pas la France », « ce n’est pas une formation républicaine », clamera le socialiste. Manuel Valls aura aussi un mot pour celui qu’il appelle son « ami Jean » : « Ton bilan est excellent. Grâce à ton travail et à celui de ton prédécesseur Damien Alary, c’est plus d’infrastructures, plus de routes, plus de places d’accueil pour les personnes âgées, plus de haut débit, plus d’espaces naturels… Et la liste est longue. Ton projet, cher Jean, est celui du dynamisme ». Du dynamisme, il en faudra à Jean Denat pour battre ses adversaires FN Nicolas Meizonnet – Béatrice Pruvot qui, au premier tour, ont fini avec 12 points d’avance sur le binôme socialiste. Reste à savoir si Manuel Valls a ce pouvoir de faire basculer une élection locale.

Tony Duret

Tony Duret

Tony Duret, journaliste à Objectif Gard depuis juin 2012.

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6 commentaires

    1. Ce sont les candidats qui paient les déplacements. Ils figurent dans leurs comptes de campagne.

  1. Trop tard. Par sa politique Valls a torpillé la gauche y compris son ami Denat qui n’a pas démérité. Sauf miracle, il pourra faire du vélo plus souvent sur la voie verte.

  2. Tout ça, Manu, c’est du pipeau.
    Le boulot d’un premier ministre, c’est de gouverner la France.
    Ce n’est pas d’aller soutenir les copains aux frais des contribuables.

  3. les électeurs du canton de Vauvert ont le destin du département dans les mains, soit un continue, soit on tente autre chose …

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