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ALÈS Les cartels de la Feria de l’Ascension font monter l’aficion

Octavio Chacon (Photo Anthony Maurin).
Marc Serrano, ici en 2013 à Alès.

Et voilà, pour le Gard, la saison taurine est enfin lancée. C'est une habitude à laquelle il est bon de s'habituer. Dans le monde des toros comme bien souvent ailleurs, les périodes creuses n'emballent pas toujours le public mais sont nécessaires pour créer le manque.

En tauromachie, la période de vache maigre est longuette, de la fin octobre à la mi-mars. On rêve des toros, mais avec les présentations des cartels des ferias de la saison 2018, le rêve devient réalité. Alès est une des premières arènes à se dévoiler et la saison y sera belle et épicée, notamment lors de sa traditionnelle feria de l'Ascension.

Après des derniers essais largement félicités et autant de ferias plébiscitées par l'aficion, Alès se retrouve à une charnière de sa vie taurine. Pour démarrer ce cycle ascensionnel aux arènes du Tempéras, corrida très française en hommage à Philippe Cuillé. Des toros venus des héritiers de François André, de Fernay, Cuillé évidemment, Piedras Rojas, Los Galos et San Sebastian. 100% toros de France et face à ces beaux diables, des vaillants. Chef de lidia qui n'en sera pas un puisqu'il recevra l'alternative, Mario Palacios. Juste derrière, un Nîmois en la personne de Marc Serrano et un Alberto Aguilar qui connaît bien le Gard et Alès, clôtureront le cartel d'ouverture.

Le Vénézuélien Manolo Vanegas lors de son solo alésien en 2017 (Photo Anthony Maurin).

Le lendemain dimanche 13 mai à 11h, novillada non piquée pour célébrer les 30 ans de l'École Taurine d'Arles. Défileront en terre alésienne les jeunes José Antonio Valencia, Solal Calmet dit "Solalito" et Adam Samira. Pour tester leur engagement, encore une fois, du bétail tricolore. Trois becerros de Sainte-Cécile et un de Barcelo.

La corrida de clôture aura elle aussi des accents traditionnels avec une course complète de chez Yonnet. Des toros forts et puissants, braves et sauvages que devront adoucir trois maestros de talent. Le premier sera Javier Cortes, le deuxième Octavio Chacon, qui est répété après son excellente prestation 2017, et le jeune Manolo Vanegas, grand habitué d'Alès qui se présentera en Cévennes en tant que matador de toros. Nous reviendrons plus en détail sur la présentation de ces cartels.

Javier Cortes ici à Alès en 2016 (Photo Anthony Maurin).

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Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 37 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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