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LE 7H50 de Frédéric Pastor : « la feria de Nîmes ! Un moment festif et familial »

Frédéric Pastor adjoint à la mairie de Nîmes en charge des festivités et de la tauromachie Photo : DR/Mairie de Nîmes

Adjoint au maire de Nîmes en charge des festivités et de la tauromachie, Frédéric Pastor est l'invité du 7h50 pour présenter la Feria de Pentecote, édition 2018 aux lecteurs d'Objectif Gard.

Objectif Gard : Comment avez-vous préparé cette Feria de Pentecote 2018 ?

Frédéric Pastor : La préparation se fait très longtemps à l'avance avec les services de la Ville. Depuis six mois, nous travaillons sur la programmation et également sur toute la sécurité qui entoure cet événement exceptionnel. Ce sont au total 15 services de la Ville de Nîmes qui sont mobilisés pour faire en sorte que la fête soit belle. De nombreuses réunions se sont déroulées avec la Préfecture et le CHU de Nîmes afin d'encadrer l'ensemble des espaces festifs.

Qu'est-que les Nîmois vont découvrir pour cette édition 2018 ?

Nous voulons faire en sorte que la Feria soit un moment festif et familial. Elle va démarrer avec la traditionnelle Pégoulade, jeudi soir. La thématique de cette année est un hommage au musée de la Romanité qui ouvre dans quelques jours. Il y aura 15 tableaux déclinés sur le thème "Ils sont fous ces Romains". Nous serons donc dans l'esprit de l'antiquité avec un final qui se déroulera devant le musée. Trois grands concerts autour du flamenco auront lieux sur l'Esplanade Charles De Gaulle avec Diego Carrasco et de la musique gitane avec Manolo et Sergent Garcia le dimanche. La nouveauté cette année c'est l'installation d'un Village andalou sur l'Avenue Feuchères. De nombreuses animations seront proposées : concerts, danse, peñas, flamenco, déambulation déchassières espagnoles, mais aussi des expositions de photos, de peintures et de créations artisanales, un restaurant éphémère... Les Joutes seront de retour sur le canal de la Fontaine le lundi matin. Et je n'oublie pas le retour du toro piscine, prisé par les jeunes. Enfin, un mot sur les cartels très intéressants dans les arènes et novateur cette année avec une place réservée à la jeunesse. Vous le voyez, il y en aura pour tous les goûts, pour tous et tous les jours.

Ce que l'on comprend c'est votre envie de renouer avec les ferias populaires...

Exactement. On n'oublie pas les familles. Les enfants mais aussi les aficionados. Tout le monde pourra profiter de la feria aux quatre coins de la Ville. Pour les enfants, notez que l'espace équestre aux Jardins de la Fontaine est de retour, ainsi que l'espace Andalou sur Feuchères que j'évoquais et la peña qui fera le tour de la ville avec ses musiciens de 10h jusqu'en fin de soirée. Le côté populaire est important. La feria c'est deux aspects importants : les personnalités dans les arènes, indéniablement car cela porte l'image de Nîmes, mais aussi les grandes expositions, notamment celle de Picasso au musée des Cultures taurines. Mais aussi ce que j'appelle le public du soleil, le public populaire. C'est la raison de la remise au goût du jour du toro piscine qui fait un carton plein, c'est le premier contact de la jeunesse avec le toro. Un esprit de convivialité et de simplicité, c'est finalement aussi évident que cela la Feria.

Propos recueillis par Abdel SAMARI

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Abdel Samari

Créateur d'ObjectifGard, je suis avant tout passionné par les médias et mon département. Ce qui me motive chaque jour : informer le plus grand nombre sur l'actualité du Gard ! Pari tenu ?

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1 commentaire sur “LE 7H50 de Frédéric Pastor : « la feria de Nîmes ! Un moment festif et familial »”

  1. Je suis gardois. Dans les années 50 la féria n’ existait pas et la corrida des vendanges attirait aux arènes les immigrés espagnols de Nîmes et alentours.
    C’ était déjà moche mais limité.
    Malheureusement la mode s’ est créée avec l’ invention de la féria et le « travail » de gens comme F.Pastor & cie pour faire croire que la corrida était une belle tradition locale.
    Les enfants nîmois sont loin d’ être accro à la barbarie des arènes mais ils sont malléables par définition et le poids du conditionnement social est fort pour un enfant, on sait cela.
    La famille Pastor a probablement la nostalgie des corridas en Espagne mais la réalité est celle-ci: cette pratique cruelle et dépassée n’ est pas notre culture Française.
    La torture n’ est pas notre culture et il serait temps que les Nîmois, qu’ils soient d ‘ origine ibérique ou pas, ouvrent les yeux et ouvrent leur conscience : cette pratique salit notre pays et nous déshumanise.
    HONTE ! ABOLITION !

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