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CALVISSON La photo exposée, le sujet sublimé

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Les Hauts de Calvisson. Deuxième cycle d'exposition jusqu'au 1er septembre avec un vernissage ce samedi 4 août à 11h.

(Photo Philippe Bousseau).

Le Gard a toujours été un département d'inspiration. Les peintres l'aiment, les photographes aussi.

Si aujourd'hui tout le monde peut s'improviser du métier, il n'en a pas toujours été le cas. En effet, la photographie coûtait cher et rapportait peu il y a encore quelques années.

En 2018, depuis l'avènement des smartphones et de la photo facile à faire (par tous) sans réglage ni lumière, la donne a changé. Pour exposer, il faut montrer quelque chose de nouveau, un regard neuf sur un monde mobile. Les trois photographes choisis pour accrocher les yeux et leurs œuvres à Calvisson sont de cette trempe.

Philippe Bousseau voit la photographie " comme une forme d'écriture, comme la littérature, la peinture ou la musique. Je travaille à la manière d'un peintre apportant dans mes photographies, des couleurs, des textures qui me permettent de modifier la réalité pour la transformer en un univers onirique et fantastique où la femme en est la muse. "

Univers de rêve et de chimère, de réel et d'irréel, de fantasme noir et de blancheur extrême. Le cadre dans le cadre, la vie dans l'optique et l'émotion de l'humain à travers des regards et des gestes simplement perçus pour ce qu'ils sont.

(Photo Gérald Kapski).

Pour Gérald Kapski, " photographier c'est figer un instant précis grâce à la lumière présente. Dans la série présentée sur le territoire de la Vaunage, Toutes les prises de vue ont été réalisées aux derniers rayons de soleil de la journée. Ceci confère aux images des dominantes ocres-orangées ainsi qu'une approche utilisée par les peintres flamands en clair-obscur. "

Il n'y a qu'à voir le résultat pour trouver dans son choix de palette que les orangers sont fleuris. Ce village, ce ciel chargé, cette barrière espacée en premier plan et de la verdure pour rompre cette vivante monotonie.

(Photo Grégory Larnac).

Enfin, Grégory Larnac. Pour lui, ce " photographe autodidacte depuis bientôt 10 ans, c'est une passion grandissante qui a fini par devenir mon métier. Je cherche à travers la photo à transmettre des sentiments, des instants de vie... " La neige, par exemple, est aussi éphémère que nous sur cette pauvre Terre. La capter, l'immortaliser est toujours une joie suprême, surtout lorsqu'une fontaine se prête au jeu de l'eau glacée sous un climat de velours côtelé. Gros flocons pour petite envie, grande photo pour moment de vie.

À voir à la Médiathèque de Calvisson. Place des Halles, les mardis, jeudis et vendredis entre 15h et 18h30 et les mercredis et samedis entre 10h et 13h. Renseignements au 04.66.37.10.23.

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 37 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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Un commentaire

  1. Les artistes etaient intéressants a écouter et leur honnêteté fut plaisante à voir et percevoir. Mais je reste circonspect de la malhonnêteté de monsieur Kapski qui réfute de retoucher ses photos alors qu’elles sont truffées d’erreur de RETOUCHE PHOTOSHOP.
    Pourquoi vouloir berner les gens quand on est à ce niveau ? Vraiment dommage.

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