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EN IMAGES Aigues-Mortes s’embrase !

Clôture en beauté de la fête de la Saint-Louis.

Feu d'artifice et embrasement des remparts. Un bouquet final flamboyant (photo Véronique Camplan)

Dimanche dernier, clôture en beauté de la 33e édition de la fête de la Saint-Louis à Aigues-Mortes. Embrasement de la ville et spectacle pyrotechnique en bouquet final. Retour en images sur la dernière journée. 

Marché Médiéval

Dans une ville fermée aux voitures (intra muros), on pouvait vivre à l'heure médiévale ou presque. Du campement des troupes aux échoppes des commerçants, l'ambiance était propice à un voyage dans le temps.

La nuit est tombée, les tentes des soldats sont closes. Il ne faut pas oublier qu'un port d'embarquement c'est d'abord un cantonnement de troupes (Photo Véronique Camplan)

 

Le druide celte lit l'avenir dans les runes. À l'époque médiévale, les Celtes étaient nombreux à avoir installé des comptoirs commerciaux dans toutes les provinces et particulièrement près des côtes. Les oracles des Celtes étaient prisés par la population. Aujourd'hui encore notre druide a obtenu un certain succès (Photo Véronique Camplan)
Gente Dame, livres précieux, bijoux, marques-pages élégants et autres joliesses moyenâgeuses (Photo Véronique Camplan)
À côté de la tente de quelques soldats, un pilori où l'on exposait ceux ou celles qui avaient commis quelques maraudes (Photo Véronique Camplan)
Vie quotidienne d'un campement militaire : là, les vêtements de guerre (côtes de cuir épais) sont enlevés le temps d'un repas (Photo Véronique Camplan)

Du pain pour les gueux

Entre deux défilés historiques, notre bande de gueux, venue de loin, fait une pause restaurant : le bon côté de la fiction !(Photo Véronique Camplan)

Défilé Historique

Avant l'embarquement du roi, c'est toute la cour, roi en tête, les musiciens, les familles avec enfants, les gentes dames et leur seigneurs, les gueux qui défilent dans les rues pendant deux bonnes heures… En tout plus de 240 personnes participent à cette parade pour le plus grand plaisir d'un public resté nombreux pour les applaudir.

En ouverture du cortège, saltimbanques et jongleurs (Photo Véronique Camplan)
Chaque membre de la cour est accompagné de son écuyer attentif, comme celui de la reine souriante et majestueuse sur sa monture caparaçonnée (Photo Véronique Camplan)
Pas de croisade sans l'ordre des Templiers. Le chien est bien une réalité historique, les lévriers venant d'Orient (Photo Véronique Camplan)
Le roi et son écuyer cèdent à la pression du peuple et prennent la pause. Aujourd'hui on appelle cela prendre "un bain de foule" (Photo Véronique Camplan)

Embarquement pour la dernière croisade

Un énorme bateau, jusque là dissimulé, glisse dans la nuit, le long des remparts sud de la ville. À son bord, la cour pour un dernier adieu au roi qui croit trouver le salut dans la croisade mais n'en reviendra pas puisqu'il meurt aux portes de Tunis (Photo Véronique Camplan)

Véronique Palomar-Camplan

Lire aussi. Saint-Louis et Aigues-Mortes : la belle histoire

Etiquette

Véronique Palomar

Après une longue carrière au service de l'information dans l'hémisphère sud, me voilà de retour dans l'hexagone. Heureuse de mettre, plume, regard neuf et expérience au service d'un journal indépendant et de continuer à informer.

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