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FAIT DU JOUR Inaugurations en cascade à Saint-Hippolyte-du-Fort

Les différents élus et acteurs du projets étaient présents à Saint-Hippolyte-du-Fort pour ces inaugurations en rafale (photo : Élodie Boschet /Objectif Gard)

Ce samedi 22 septembre, trois inaugurations ont animé la matinée à Saint-Hippolyte-du-Fort : les façades de la cour des Casernes, le lieu d’accueil enfants-parents et la médiathèque intercommunale.

Rythmées par une déambulation théâtralisée de la compagnie 1 Watt, les trois inaugurations ont mis en lumière trois lieux essentiels du territoire cigalois. Réhabilitation, création, restructuration : les différents chantiers réalisés ont été portés par la Communauté de communes du Piémont cévenol, avec pour certains des financements du Département, de la Région, de la Caisse d’allocations familiales et de l’État.

Façades de la cour des Casernes

Construites en 1725 pour loger les troupes sous Louis XV avant de devenir une garnison sous Napoléon III (1860) puis une école militaire (1886), les casernes de la commune sont encore debout aujourd’hui. « Elles abritent tout un ensemble de structures comme l’école des arts vivants : le musée de la soie, l’office de tourisme, Radio escapades, mais aussi le lieu d’accueil enfants-parents et la médiathèque », précise Fabien Cruveiller, président de la Communauté de communes.

Les façades de l’édifice, abîmées et n’étant plus étanches aux infiltrations d’eau, ont pu être réhabilitées dans le cadre du Plan patrimoine. « Proposé par le Conseil départemental, ce dispositif a vocation à aider les communes dans la conservation et la mise en valeur du patrimoine dit  "non protégé" au titre des Monuments historiques », indique Nicolas Drevon, vice-président au tourisme et au patrimoine du Piémont cévenol.

Le programme d’intervention consistait donc à purger les éléments rajoutés en façade, à réaliser un enduit traditionnel à la chaux à pierres affleurant, à réaliser un badigeon sur les génoises et à réviser les gouttières et les descentes pluviales. Sur les quatre murs, deux ont été financés par la commune, les deux autres par la Communauté de communes Piémont cévenol à travers la signature d’une convention avec le Département.

Lieu d’accueil enfants-parents

Le lieu d accueil enfants-parents. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

On rentre dans l’une des ailes du bâtiment des Casernes pour découvrir le LAEP itinérant « La petite envolée ». Ouvert aux enfants de zéro à six ans et aux membres de leur famille (parents, grands-parents, oncles ou tantes…), l'endroit « n’est pas un mode de garde, mais un espace de socialisation pour les enfants et les adultes et aussi d’éveil pour les tous petits avec des activités adaptées », explique Stéphanie Laurent, vice-présidente déléguée à l’enfance de la Communauté de communes.

En effet, ce lieu d’échanges, de rencontres, de partage et d’écoute s’inscrit dans le cadre du soutien à la parentalité. L’accès est libre, anonyme et gratuit. Deux accueillants formés sont présents à chaque séance. Il n’est pas nécessaire de s’inscrire, ni d’y rester sur une plage horaire figée. Seul le prénom, l’âge de l’enfant, le lien de parenté et la commune de résidence sont demandés à l’entrée. Sur le territoire du Piémont cévenol, deux autres lieux d’accueil de ce type existent à Sauve et Lédignan.

Médiathèque intercommunale

Toujours dans le même édifice se trouve la nouvelle médiathèque intercommunale. Située auparavant dans des locaux de 110 m² au rez-de-chaussée, elle a été déplacée un étage plus haut pour tripler sa surface. Elle s’articule autour d’un espace de travail pour répondre aux demandes des usagers (collégiens et visiteurs équipés d’un ordinateur portable), de plusieurs rayons de livres dont les collections ont été optimisées, d’une plus grande offre de CD et DVD, d’un coin des péquélets pour les enfants mais aussi d’une salle de réunion où se déroulent les animations et les ateliers en lien avec la médiathèque.

Pour la faire vivre, la collectivité organise plusieurs actions comme les prix littéraires ‘Le livre au cœur’ et celui des collégiens « dont le but est de faire découvrir des œuvres originales et récentes aux adolescents afin de développer leur goût de la lecture », commente Cyril Moh, vice-président à la lecture publique.

Afin de marquer d’une pierre blanche ce nouveau départ pour la médiathèque, celle-ci été baptisé Olympe de Gouges, en l’honneur de cette révolutionnaire et féministe avant l’heure, qui a été la première en France, en 1791, à formuler une première déclaration des Droits de la femme. Elle a sacrifié sa vie pour défendre ses idées et fût guillotinée le 3 novembre 1793.

Élodie Boschet

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Elodie Boschet

Elodie Boschet, journaliste à Objectif Gard depuis septembre 2013.

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