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NÎMES La cité gallo-romaine expliquée par Éric Teyssier et dessinée par Frédéric Cartier-Lange

(Photo Anthony Maurin).

La maison d'édition nîmoise Alcide sort un nouvel ouvrage. Destiné aux enfants mais à visée historique, Alcide vient d'éditer, dans sa catégorie Jeunesse, un petit modèle chronologique parfait pour les bambins désireux d'en savoir plus sur la cité des Antonin, plus de 2 000 ans après sa construction.

Partons au IVe siècle avant notre ère pour ce voyage dans le temps. Nîmes est un oppidum, une petite ville gauloise fortifiée par une tribu dénommée Volques Arécomiques. La cité abrite alors une source et un bois sacré, un sanctuaire que l'on connaît aujourd'hui sous le nom de Jardins de la Fontaine. C’est un lieu de culte important pour le peuple gaulois des Volques Arécomiques.

C’est entre l’an 0 et l’an 100 que Nîmes devient une ville romaine très prospère. Elle s’embellit alors d’un temple, de la Maison carrée, et d'un amphithéâtre (arènes) pour accueillir les combats de gladiateurs. La ville finance même un aqueduc de 50 kilomètres pour alimenter ses fontaines et ses thermes : le pont du Gard est construit pour cela !

(Photo Anthony Maurin).

Nîmes est alors une colonie latine de premier plan. Son rempart, dont la tour Magne fut la plus haute des tours, est le cinquième plus important de tout l’Empire romain. Le territoire de la cité s’étend jusqu’à la mer. Mais comment s’est faite la "conquête" romaine ? Un empereur romain fut-il véritablement originaire de Nîmes ? Est-ce la raison de cette splendeur ?

Éric Teyssier, que vous voyez à la télé et qui participe pleinement à l'organisation des Grands jeux romains dans les arènes, entraîne le lecteur dans cette captivante aventure où l’on croise les principaux personnages de l’Histoire, d’Hannibal à Marius, de César à Vercingétorix, d’Auguste à Cléopâtre tout en accompagnant les Romains dans leur vie quotidienne.

Les illustrations de Frédéric Cartier-Lange illustrent parfaitement le propos du professeur d'histoire de l'université. Simples sans être simplistes, elles permettent une certaine décontraction, une bouffée d'air frais dans une histoire dense mais bien narrée car bien rythmée. Petit bonus qui fait souvent sourire, le dessin surligne l'histoire et ouvre une autre porte, imaginaire, au propos tenu par écrit.

Nîmes une cité gallo-romaine, 80 pages d'un format de 16,5 x 24 cm au prix de 12 euros, à acheter ici.

Etiquette

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 34 ans et je suis journaliste depuis plus de dix ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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