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DIRECT VIDÉO Bonsoir le Gard avec Yoann Gillet, élu d’opposition RN à la ville de Nîmes

Ce soir dans Bonsoir le Gard, c’est Yoann Gillet qui sera avec nous. Avec Coralie Mollaret, nous allons interroger l’élu Rassemblement national à la Ville et à l’Agglo de Nîmes sur la visite du ministre de l’Intérieur, Gérard Darmanin, ce lundi, sur l’insécurité dans les quartiers populaires et les prochaines échéances électorales.

Dans une deuxième partie, il sera interpellé par un invité surprise qui débarquera sur notre plateau. Pour le moment, il est derrière le rideau jaune, on le découvrira dans quelques minutes.

Nous ferons aussi le point sur l’actualité du jour. Julien Sugier de Météo Gard nous proposera les prévisions de demain et on partira dans le ciel du Gard.

Direct vidéo : 

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Abdel Samari

Créateur d'ObjectifGard, je suis avant tout passionné par les médias et mon département. Ce qui me motive chaque jour : informer le plus grand nombre sur l'actualité du Gard ! Pari tenu ?

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Un commentaire

  1. Les propos d’Hassan étaient plutôt pertinents, nourris par une série d’expériences personnelles et collectives qui concentrent des formes avérées et institutionnalisées de discriminations. Dommage que le mot n’ait pas été prononcé. Évidement du cote de Gillet la mécanique d’exclusion et de stigmatisation dont sont victimes les habitants racisés des quartiers populaires est passé sous silence. Difficile de se prévaloir garant et porteur des sacro-saintes valeurs républicaines qui garantissent l’égalité des citoyens et le refus des discriminations et valider les traitements différenciés appliqués aux descendants de l’immigration post coloniale. La Cour de cassation a condamné l’État Français dans trois dossiers pour des contrôles d’identité «au faciès» en 2016.
    Une opération de négation est alors indispensable avec l’inusable argument, qui a l’avantage de n’être « même pas faux », « oui mais il y en a qui s’en sortent ». Le problème de fond, comme le dit Hassan, est englouti sous le dogme largement contesté de l’égalitarisme et de la méritocratie, que la réalité des conditions d’existence dans les quartiers populaires ainsi que de nombreuses recherches scientifiques font exploser en mille morceaux. Le fait de les nier a pour but de les naturaliser, elles constituent une frontière, une barrière sanitaire, un ensemble de check point dont le but est d’ « imposer » des formes extrêmement poussées d’assimilation. Quand Hassan évoque l’invisibilité des français descendants de l’immigration post coloniale dans l’espace social, Gillet précise qu’il ne faut surtout pas « les mettre en avant en fonction de leur origine ». Pas de discrimination positive car il n’y a pas de discriminations.
    Quant à cette obsession à peine cachée d’un tout sécuritaire d’une tolérance zéro, expression qui renvoie à la stratégie policière mise en place par la ville de New York à partir de 1994, qui visait à « restaurer la loi et la sécurité en donnant une réponse systématique à tous les faits pénaux, aussi mineurs soient-ils, mettant en cause l’ordre public » (Hommage à Sarkosy qui avait le voyage à New york pour s’en inspirer sans jamais l’appliquer réellement), cette dernière vise principalement les jeunes des quartiers, avec comme corollaire une surincarceration de ses derniers d’où cette proposition absurde de doubler le nombre de prison, tout en pointant leur rôle joué dans les processus de radicalisation. Hassan qui possède une connaissance solide de l’univers carcéral pour y être intervenu s’interroge sur l’efficience des prisons en matière de réinsertion. Son questionnement contient une valeur heuristique que Gillet ignore tant sa matrice idéologique se nourrit d’un autoritarisme borgne. Gillet pourrait lire ou relire à cet effet « surveiller et punir » de Michel Foucault.
    Ce « désir » d’ordre vise en premier lieu et essentiellement la délinquance de droit commun et les jeunes des quartiers populaires. La délinquance en col blanc ne fait pas partie, quant à elle, des priorités du Conseiller régional d’Occitanie, Président des groupes des élus RN à Nîmes & Nîmes Métropole , Directeur de cabinet de julien sanchez à la mairie de Beaucaire, Yohan gillet
    Pour finir l’enfumage rien de tel que la « mixité sociale » notion floue renvoyant à une vision idéaliste de la ville. Pas d’injonction à la mixité sociale, ethno-raciale dans les quartiers bourgeois, l’homogénéité y est plutôt entretenue et valorisée. De nombreux travaux historiques ont mis en exergue depuis longtemps déjà que la spécialisation sociale des zones urbaines était consubstantielle à la ville. Les vertus de la solidarité redistributive qui ne passe pas nécessairement par un mélange social imposé seraient certainement plus judicieuses.
    Un.e Habitant.e du CBA.

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