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DÉPARTEMENTALES Jacques Caunan, adjoint de Jean-Luc Chapon, candidat sur le canton d’Uzès

Jacques Caunan est candidat de l'union de la droite et du centre pour les départementales sur le canton d'Uzès. Il indique : "Tous les soutiens sont les bienvenus mais ceux provenant des extrêmes, de droite comme de gauche, seront systématiquement refusés." (photo DR)
Jacques Caunan est candidat de l'union de la droite et du centre pour les départementales sur le canton d'Uzès. Il indique : "Tous les soutiens sont les bienvenus mais ceux provenant des extrêmes, de droite comme de gauche, seront systématiquement refusés." (photo DR)

Les élections départementales devraient a priori se dérouler en juin. Ce qui est sûr, c’est que Jacques Caunan, adjoint uzétien, sera candidat sur le canton d’Uzès. Le canton de Denis Bouad, qui avait menacé de ne pas se représenter quelques mois en arrière, sans vraiment convaincre.

Objectif Gard : On a eu vent que vous étiez candidat pour les départementales sur le canton d’Uzès, vous confirmez ?

Jacques Caunan : Comme quoi, quand on dit à certaines personnes « Tu ne dis rien pour l’instant », ça ne marche pas toujours… Donc oui, c’est vrai, je suis candidat (rires).

Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis adjoint au maire d’Uzès, délégué à l’environnement, au cadre de vie, au développement durable et politique de la Ville… Avant, j’ai fait un mandat d’adjoint aux sports, je voyais beaucoup de monde, beaucoup d’associations, mais je n’avais pas autant de boulot que maintenant. Mais j’adore ça, au contraire.

Et vous allez peut-être vous rajouter une couche en vous présentant aux départementales…

J’espère cette deuxième couche.

Vous avez quel âge ?

J’ai 74 ans, mais autant d’envie que quand j’ai commencé il y a 20 ou 30 ans. J’ai déjà fait trois mandats dans un conseil municipal dans le Val d’Oise. Je suis arrivée à Uzès en 2008 en me jurant de ne plus jamais remettre un pied dans un conseil. Au final, dès le premier mois, je me suis investi dans les associations. Je me suis retrouvé président de l’AVF, après président du conseil d’administration du Crédit mutuel, j’ai créé une association de quartier… Ça me suffisait mais le maire d’Uzès m’a repéré car j’allais assister à tous les conseils municipaux. Je me suis retrouvé sur sa liste en bonne position en 2014.

Vous êtes encarté dans un parti ?

Non aucun parti. Je suis un peu comme Jean-Luc Chapon : centre-droit. Et ceux qui sont avec moi c’est pareil.

Justement, qui est votre binôme ?

Aujourd’hui, je ne vais pas vous le dire, car c’est une élue qui n’a pas encore prévenu son maire qu’elle partait aux départementales. Je ne peux pas en dire plus sur les suppléants non plus.

Dans votre équipe municipale, il y a aussi Fabrice Verdier qui, lui, devrait soutenir Denis Bouad sur le canton. Comment vous positionnez-vous dans ce cas de figure ?

Comme a l’habitude de dire M. Chapon : M. Verdier travaille avec nous dans l’équipe, quand on est dans les affaires municipales, personne ne fait de la politique et on tire tous dans la même direction. Dans une interview, il a dit : M. Verdier est socialiste, moi je ne suis pas socialiste, donc on ne soutiendra pas le même candidat. Donc oui, j’ai le soutien du maire. Il y a moi qui pars aux départementales, et M. Verdier qui part aux régionales, derrière Mme Couvreur. Le meilleur gagnera.

Vous n’êtes donc pas Gardois d’origine, comment vous percevez ce territoire ?

Je me rends compte que le département du Gard était très mal placé à tout point de vue : sécurité, chômage, culture… Je ne trouvais pas ça normal. J’ai creusé depuis quelques mois, j’ai trouvé des chiffres. Quand on voit que le département du Gard est classé 4e de France en partant de la fin. Il y a quelque chose à faire, à améliorer surtout que c’est toujours les mêmes personnes qui dirigent le département depuis l’origine. II est temps que ça change.

Et sur ce canton en particulier, est-ce qu’il y a des enjeux qui ressortent ?

Il y a des choses à faire notamment sur la mobilité. À part quelques horaires de bus qui existent pour aller de Uzès à Bagnols, Nîmes ou Avignon mais si on veut partir de tout autre village de l’Uzège, c’est compliqué. On a commencé aussi à faire un peu des pistes cyclables à Uzès mais il faut qu’elles en rejoignent d’autres, sinon ça ne sert à rien.

Les mobilités, c’est une délégation qui vous intéresserait ?

Entre autres, oui. Mais je n’oublie pas le sport. Je vis dedans depuis plus de quarante ans. L’environnement aussi, c’est superbe, on découvre plein de choses. Quoi qu’on fasse dans la ville, on parle d’environnement, c’est bien. Enfin !

Propos recueillis par Marie Meunier

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