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LE 7h50 de Pascal Plancque (Nîmes Olympique) : « Ça fout les boules de laisser échapper la victoire »

Reda Hammache et Pascal Plancque avant la rencontre contre Strasbourg (photo Anthony Maurin)

Les Crocodiles ont laissé passer, hier au stade des Costières, une belle occasion de sortir de la zone de relégable. Face à Strasbourg, les Nîmois avaient fait le plus difficile en ouvrant le score par l’intermédiaire de Ripart sur penalty. En supériorité numérique après l’expulsion du Strasbourgeois Guilbert, les Crocos se sont pourtant fait rattraper en concédant un penalty à huit minutes de la fin du match. Le NO reste donc 18e avec une seule victoire lors des sept dernières journées. À l’issue de la rencontre, Pascal Plancque, l’entraîneur nîmois ne cachait pas sa déception.

Objectif Gard : Quelle analyse faite-vous de cette rencontre contre Strasbourg ?

Pascal Plancque : C’est un nul au goût de nul. Il y a forcement de la frustration et de la colère d’avoir laissé échapper la victoire qui nous tendait les bras. À onze contre dix, nous n’avons pas bien négocié quelques situations. On ne concède pas beaucoup d’occasions et il faut progresser quand on prend l’avantage, mais c’est un équilibre difficile à trouver. Mais je le répète depuis le début, on n’a pas de marge. Dès que l’on fait une petite erreur, on le paye.

À quoi attribuez-vous ces difficultés ?

Quand vous jouez le maintien vous ne pouvez pas vous empêcher de ne pas vous donner à fond car si vous prenez un contre vous pouvez laisser échapper la situation. Ce n’est pas la première fois qu’une équipe jouant à dix arrive à revenir dans le match.

Que pensez-vous du penalty accordé aux Strasbourgeois ?

Je l’ai revu plus de dix fois et il est très sévère. L’arbitre peut siffler le penalty, mais la VAR (NDLR : assistance vidéo à l'arbitrage) peut aussi dire « il n’y a pas faute ». Ce sont des décisions lourdes de conséquences, à Brest on nous refuse un but car la main de Zinedine Ferhat dépasse et aujourd’hui sur le penalty on n’est pas très aidés. Ça n’enlève pas le fait que l’on aurait dû se mettre à l’abri.

Nîmes a été très peu dangereux contre les Alsaciens, qu’a t-il manqué pour se procurer plus d’occasions ?

Dans le contenu du match nous n’étions pas loin de faire ce que l’on voulait. Dans l’animation offensive, nous avons beaucoup de progrès à faire et il faut mieux exploiter les situations dans les vingt derniers mètres. Nous avons eu beaucoup de déchets techniques et il faut mieux faire dans le dernier geste. On joue avec nos armes, on encaisse moins de but qu’avant et on tente d’en marquer plus. Ça fout les boules de laisser échapper la victoire quand le scénario est extrêmement favorable. Je suis énervé mais pas abattu.

Propos recueillis par Norman Jardin

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