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ALÈS Double cérémonie au square Verdun ce 14 juillet

Une grosse centaine de personnes a assisté à la cérémonie alésienne du 14 juillet. (Photo Corentin Migoule)

Ce mercredi 14 juillet est une journée de Fête nationale célébrée un peu partout en France. La ville d'Alès n'échappe pas à la tradition, s'offrant même une double cérémonie puisque la commémoration de la Prise de la Bastille a été précédée d'une remise d'un décret de naturalisation à six récipiendaires. 

Houria Ali-Aïchouba, Lydia Akkou, David Lothian, Ghislaine Coste, Yuanxi Adams, et Sofie Coza Garcia. Ils sont six, un homme et cinq femmes "d'horizons différents, de cultures différentes", à intégrer officiellement la communauté française en ce mercredi 14 juillet, jour de Fête nationale. Précédant la traditionnelle cérémonie commémorative de la Prise de la Bastille, une remise de décrets de naturalisation s'est en effet tenue peu après 18 heures, au square de Verdun d'Alès, dans le parc du Bosquet.

"Avoir la volonté de s'intégrer à notre République, c'est quelque chose de fabuleux dans les temps que nous courons", a d'abord salué Max Roustan, maire d'Alès, qui a co-présidé la cérémonie en compagnie de Marie-Françoise Lecaillon, préfète du Gard. La représentante de l'État a abondé dans le même sens. "Il n'est pas commun de procéder en public, avec un tel décorum, le jour de la Fête nationale, à une remise de décrets de naturalisation", a-t-elle d'abord reconnu. Avant de conclure : "C'est un signe fort qui illustre l'impérieuse nécessité d'avoir une nation unie alors qu'elle traverse une crise exceptionnellement grave."

Yuanxi Adams a reçu son décret de naturalisation des mains de la préfète du Gard. (Photo Corentin Migoule)

Une première Marseillaise a ensuite été entonnée, avant que les autorités civiles et militaires, parmi lesquelles figuraient Christophe Rivenq, président d'Alès Agglomération, Laurent Burgoa, sénateur du Gard, et Annie Chapelier, députée, ne procèdent au dépôt de gerbes sous la crypte du monument aux morts. La sonnerie "Aux morts", puis une seconde Marseillaise, ont retenti.

Enfin, c'est sur un air de Douce France de Charles Trenet interprété par les musiciens de l'Harmonie Alès Cévennes que s'est achevée cette double cérémonie, à laquelle a également pris part un détachement du centre de formation initiale des militaires du rang du camp des Garrigues de Nîmes.

Mais les célébrations à l'occasion de la Fête nationale ne s'arrêtent pas là à Alès. Car si l'habituel corso fleuri a été annulé, il n'en est rien pour le feu d'artifice qui sera bien tiré ce soir, à partir de 22 heures 30, entre le pont-Neuf et le pont-Vieux.

Corentin Migoule

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