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FAIT DU JOUR Si un acte terroriste se produisait en gare de Nîmes…

(Photo Anthony Maurin).
Dans dix minutes… (Photo Anthony Maurin).

Entre 21h et 4h, la gare de Nîmes-centre a connu la nuit dernière une drôle d’opération concernant la sécurité civile qui a mobilisé près de 500 personnes. Retour en images.

Tout débute par une séance de maquillage. Près de cent plastrons apposés à des supposés victimes font ainsi office de blessures plus ou moins graves. Pourquoi ? L’exercice est habituel, il a lieu chaque année et vise sensiblement le même genre d’attaque. Une attaque terroriste, une tuerie de masse dans un lieu fréquenté. Ici, la gare du centre-vile est une cible idéale. C’est là qu’aura lieu le drame. En tout, près de 500 personnes sont impliquées. Un lourd mais nécessaire dispositif.

Tout le monde est sur le pont. Le début de la manoeuvre est prévu après le dernier train du jour (22h17 mais il interviendra près d’une heure plus tard), le temps de laisser sortir tranquillement les passagers qui ne se doutent de rien mais qui sont surpris de voir frémir les lieux à une heure peu commune pour une telle ébullition. Personne ne doit être au courant de la teneur exacte de l’exercice pour que les toutes les forces en présence puissent voir si leur comportement est le bon. Surtout quand on parle de tactique et de coordination…

Un poste médical avancé (PMA) est tenu par le SAMU, le SDIS 30 et les associations de sécurité civile sont là pour la prise en charge des victimes, pour les trier et pour les évacuations terrestres. Le poste de commandement de site (PCS) est quant à lui tenu par le SDIS 30 et les forces de sécurité pour la conduite opérationnelle. Mais il y a aussi une cellule d’urgence médico-psychologique (CUMP) pour l’accueil des victimes non blessées (les impliqués) et l’indispensable centre opérationnel départemental (COD) de gestion de crise qui chapeaute l’événement.

On dispatche les protagonistes à maquiller (Photo Anthony Maurin).
Les premiers « figurants » prennent connaissance de leur « rôle » (Photo Anthony Maurin).
Le silicone est prêt… (Photo Anthony Maurin).
Les outils de maquillage aussi (Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
Fin du maquillage, direction la gare… (Photo Anthony Maurin).
Les policiers commencent à boucler le secteur de l’avenue Sergent Triaire (Photo Anthony Maurin).
Les forces de l’ordre se mettent en place et empêchent tout intrus d’entrer dans le futur périmètre sécurisé (Photo Anthony Maurin).
Les premières victimes qui ne le sont pas encore vont se mettre sur leur point de « surprise » (Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
On commence à sortir le matériel… (Photo Anthony Maurin).
Des blessés souffrent devant la gare mais l’attaque n’a pas encore eu lieu, une sorte de répétition générale (Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
Dans deux minutes le pire va se produire… (Photo Anthony Maurin).
Juste le temps de remettre un peu d’hémoglobine (Photo Anthony Maurin).
Du sang partout (Photo Anthony Maurin).
Le regard est fixé vers le lieu de la première attaque (Photo Anthony Maurin).
Des observateurs et des personnes de l’encadrement sont là pour regarder comment se déroule l’exercice (Photo Anthony Maurin).
Un terroriste entre dans la gare (Photo Anthony Maurin).
Les premiers policiers tentent une approche (Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
La progression est lente mais sécurisée (Photo Anthony Maurin).
De l’autre côté, le reste de l’équipe veille (Photo Anthony Maurin).
Puis lance son assaut (Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
Des blessés au sol, des policiers en prise de décision (Photo Anthony Maurin).
Les blessés s’accumulent devant l’entrée (Photo Anthony Maurin).
Dans la gare (Photo Pref 30).
Certains sortent les bras en l’air (Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
Plus loin, d’autres policiers surveillent (Photo Anthony Maurin).
Les secours s’installent de manière précaire non loin de la gare, sous les arches avant de rejoindre l’hôpital de campagne situé à 100m (Photo Anthony Maurin).
Un terroriste a été abattu d’emblée (Photo Anthony Maurin).
Ici, une victime (Photo Anthony Maurin).
Dans la gare, les terroristes donnent du fil à retordre aux forces de l’ordre dans la gare (Photo Pref 30).
(Photo Anthony Maurin).
Des policiers font un aller-retour, récupèrent quelques blessés qui peuvent marcher et repartent (Photo Anthony Maurin).
L’hôpital de campagne est monté, les victimes et blessés peuvent aller se faire soigner (Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
En temps réel les pompiers suivent l’action (Photo Anthony Maurin).
Sur les quais, l’élite des force de l’ordre intervient et mettra fin à l’attaque vers 2h du matin (Photo Pref 30).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
Marie-Françoise Lecaillon organise une vraie-fausse conférence de presse (Photo Anthony Maurin).
Marie-Françoise Lecaillon (Photo Anthony Maurin).
Les équipes du SAMU viennent d’arriver et vont se mettre en position non loin de l’hôpital de campagne (Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
L’hôpital de campagne est situé au pied de l’hôtel du Département, face à la préfecture (Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
Dehors, les pompiers pensent à la suite (Photo Anthony Maurin).
On se prépare à l’arrivée des premières victimes dans l’hôpital de campagne (Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
C’est parti, les premières ambulances arrivent (Photo Anthony Maurin).
Et avec elles les premières victimes (Photo Anthony Maurin).
Le ballet est quasi infini (Photo Anthony Maurin).
L’hôpital se rempli (Photo Anthony Maurin).
Ailleurs, dans le restaurant administratif, une cellule psychologique est mise en place pour les victimes non blessées, mais choquées par l’événement (Photo Anthony Maurin).
La Croix-Rouge s’installe et va préparer la collation… Et le café ! (Photo Anthony Maurin).
Les équipes sont prêtes à écouter les victimes (Photo Anthony Maurin).
Voilà… (Photo Anthony Maurin).
Une discussion (Photo Anthony Maurin).
(Photo Anthony Maurin).
Au centre opérationnel départemental de gestion de crise, toutes les autorités suivent les faits en temps réels et coordonnent l’ensemble des troupes (Photo Anthony Maurin).
De dos, directrice de cabinet et préfète tiennent leur rôle (Photo Anthony Maurin).
Marie-Françoise Lecaillon, préfète du Gard, donne ses consignes (Photo Anthony Maurin).
Avec sa directrice de cabinet, Iulia Suc, le duo fonctionne (Photo Anthony Maurin).
Les faits, la situation et le bilan (Photo Anthony Maurin).

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 38 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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