Publié il y a 5 ans - Mise à jour le 24.01.2019 - boris-de-la-cruz - 2 min  - vu 50060 fois

GARD Il ne supporte pas d'être doublé en voiture par une femme : la conductrice violemment agressée

L'Hôtel de police de Nîmes. Photo illustration

L'Hôtel de police de Nîmes. Photo illustration

Un homme et deux femmes sont en garde à vue au commissariat de Nîmes, depuis mercredi matin, après une violente agression sur une conductrice.

Les faits se sont déroulés le lundi 14 janvier. Ce soir-là, une jeune femme prend son véhicule à Nîmes pour rentrer chez elle après une journée de travail au commissariat de Nîmes où elle est fonctionnaire. Elle emprunte la route Nationale 106. Alors qu'elle double une voiture sur la commune de Nîmes, un homme au volant et deux passagères semblent s'énerver et le conducteur fait des écarts de conduite.

Il oblige la conductrice à s'arrêter et là va débuter une explication. L'homme n'hésite pas à porter des coups de poing au visage de la victime. Il frappe à plusieurs reprises. La conductrice aura une ITT fixée à 6 jours. Et lorsque l'avalanche de coups se poursuit, la jeune femme crie qu'elle est policière et elle demande à l'agresseur d'arrêter. L'homme très énervé lui adresse encore quelques coups et la trio poursuit avec des injures avant de fuir en voiture en direction d'Alès. La victime a été prise en charge médicalement et elle a déposé plainte.

L'homme, un Alésien est connu de la justice. Il est avec ses deux passagères en garde à vue depuis hier matin. L'enquête de la sûreté départementale de Nîmes a permis de les identifier au bout de quelques jours comme étant les mis en cause. Le trois complices pourraient se retrouver, ce jeudi, en comparution immédiate pour "violences en réunion", et violences sur une personne dépositaire de l'autorité publique".

Ce jeudi, le conducteur irascible a comparu devant le tribunal correctionnel de Nîmes, il a demandé un délai pour préparer sa défense. Il sera donc jugé le 5 février, en attendant il a été placé en détention provisoire. Ses deux passagères ont été placées sous contrôle judiciaire.

Boris De la Cruz

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