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Publié il y a 5 ans - Mise à jour le 09.04.2017 - elodie-boschet - 1 min  - vu 199 fois

LÉGISLATIVES Denis Bouad, des choix à amitié variable

Denis Bouad.

« J’avais dit que je soutiendrai le candidat investi à la primaire de la gauche, c’est que je fais aujourd’hui ». A le croire, Denis Bouad, président du Département, est un homme loyal. D’ailleurs, jeudi dernier, l’élu participait au meeting départemental organisé pour faire la promotion du programme de Benoît Hamon. Denis Bouad était aussi là, hier soir, au lancement de la campagne du député socialiste Fabrice Verdier, à Fons-sur-Lussan. L’occasion pour lui de rappeler ses positions et de convaincre le public d’en faire autant : « Je ne sais pas si nous sommes ‘En marche’ mais j’aimerais, pour l’instant, que nous soyons en mouvement. S’il faut être ‘En marche’, nous le serons plus tard ».

Plus tard ? Oui, enfin, à quelques exceptions près... Parce-que quand il s’agit des copains, la règle change chez Denis Bouad. Soutenir les candidats investis par le Parti Socialiste, c’est bien. Mais soutenir les copains, c’est bien mieux. Alors, quand Olivier Gaillard, vice-président du Département, se présente en dissidence sur la cinquième circonscription, Denis Bouad range sa loyauté au placard. « Olivier Gaillard est mon ami. Je suis fidèle en amitié », justifie-t-il. Peu lui importe que la candidate investie par le PS, Nelly Frontanau, ait respecté les règles du jeu. Car l’amitié, dans une élection législative, c’est ce qu’il y a de plus important pour Denis. Heureusement pour lui, il ne semble pas avoir des amis Républicains.

Elodie Boschet

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