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Publié il y a 1 an - Mise à jour le 25.05.2021 - corentin-corger - 2 min  - vu 2285 fois

NÎMES OLYMPIQUE Rani Assaf repousse l'échéance et met la pression sur l'association

Reverra-t-on Rani Assaf au stade des Costières. (photo Anthony Maurin) - Anthony MAURIN

Rani Assaf et Laurent Tourreau (Photo Anthony Maurin). • Anthony MAURIN

Lors d'une réunion organisée ce matin au stade des Costières, Rani Assaf a annoncé à la soixantaine de salariés présents que s'il ne trouvait pas un accord avec l'Association d'ici 15 jours, il quitterait le club et le placerait en dépôt de bilan. 

Partira ? Partira pas ? Rani Assaf semble avoir à nouveau rétropédalé. Alors qu'il avait communiqué son intention de partir en fin de semaine dernière à ses proches collaborateurs, l'ancien numéro 2 de Free n'a pas confirmé son départ ce mardi matin devant les salariés du club. Le président a néanmoins lancé un ultimatum à l'Association du Nîmes Olympique. Il lui donne quinze jours pour accepter sa proposition de centre de formation sans agrément. Sinon, l'actionnaire majoritaire quittera le club et déposera le bilan.

Rani Assaf veut faire plier l'association et place désormais son avenir entre les mains de Yannick Liron, son président. Mais ce dernier semble vouloir rester ferme. Il est prêt à donner plus de pouvoir au président de la SASP mais ne transigera pas avec l'agrément du centre de formation, celui-là même qui permet au club de verrouiller ses meilleurs éléments. La convention est quant à elle indispensable pour que le Nîmes Olympique puisse évoluer en Ligue 2 la saison prochaine.

Procédure de sauvegarde

Rani Assaf va-t-il mettre cette énième menace à exécution et partir ? En attendant, un comité de direction de l'Association doit se tenir mercredi soir. Le lendemain, c'est un conseil d'administration extraordinaire de la SASP qui aura lieu. À cette occasion, Rani Assaf doit proposer la mise en place d'une procédure de sauvegarde auprès du tribunal de commerce de Nîmes. Il s'agit de l'étape précédant le placement en redressement judiciaire. Yannick Liron a été convié à assister ce conseil d'administration. Mais pas sûr qu'il accepte l'invitation puisque sa volonté est désormais d'entrer sur le terrain juridique via un avocat.

Dans le même temps, Michel Parmentier, homme d'affaires parisien qui possède une grosse vingtaine de franchises de McDonald's en Île-de-France, s'est positionné pour reprendre Nîmes Olympique avec la volonté de mettre la formation au centre du projet. "Je ne comprends donc pas bien les intérêts de M. Assaf quand il dit que la formation coûte cher. C'est l'essentiel d'un club de sport, c'est même vital", a-t-il commenté lors d'une interview accordée en fin de matinée à Objectif Gard.

Corentin Corger

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