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Publié il y a 3 ans - Mise à jour le 21.01.2019 - anthony-maurin - 2 min  - vu 279 fois

NÎMES Dédicace à La Bulle : Paul Salomone régale son public

Sylvie, la gérante de La Bulle, et Paul Salomone (Photo Anthony Maurin).

La Bulle à Nîmes, rue Régale (Photo Anthony Maurin).

Excellente habitude, la librairie La Bulle, spécialisée dans les bandes dessinées, propose à ses lecteurs des séances de dédicaces souvent bien senties et toujours d'actualité.

Paul Salomone est venu dédicacer son nouvel album " Des Plumes & Elle ", un album bijou dans un écrin de poésie et de sensualité. Bercé par les créations de son père, artiste peintre sculpteur, Paul Salomone dessine partout, dans sa chambre ou à l’école, et crée de multiples personnages, des plans d’architectures, des animations ou des décorations intérieures. En 2000, il s’exile à Nîmes pour obtenir une licence d’Arts appliqués.

Paul Salomone signe son nouvel album (Photo Anthony Maurin).

Par la suite, l'artiste deviendra athlète de haut niveau mais son esprit créatif prend le pas sur ses entraînements. Il trouvera sa voie dans la BD. Paul participe au premier Salon européen de la bande dessinée de Nîmes et ses productions sont remarquées par Albert Uderzo.

Le scénariste Wilfrid Lupano est interpellé par le trait du jeune dessinateur et de cette rencontre naît une union qui donne naissance à L’Homme qui n’aimait pas les armes à feu, inspiré de l’univers des Frères Coen et de Buster Keaton. Le crayon de Paul s’est baladé dans ce western spaghetti avec aisance et souci du détail.

Pour en revenir au nouvel album à dédicacer, Paul Salomone vous propose une histoire tout en douceur. Véritable hommage aux danseuses de cabaret au début du XXe siècle, ce livre original et soigné met la bande dessinée, la poésie et l’illustration au service d’un récit au charme aussi troublant qu’inattendu.

L’artiste, tel un oiseau de proie, chasse son inspiration la nuit, à l'affût de celles qui dansent. Devant des scènes de cabaret, il capture leurs images. Transformées en tâches de couleurs et de lumière, elles finissent dans des cadres de bois comme autant d’oiseaux dans leurs cages. Mais malheur au peintre dont l’oeil, si sensible à la beauté, vient à se poser sur son propre reflet... À lire !

(Photo Anthony Maurin).

Anthony Maurin

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