Publié il y a 1 h - Mise à jour le 22.06.2026  - 2 min  - vu 79 fois

NÎMES La Ferme du Cantal change de nom et devient Maison Champeix

Maison Champeix aux Halles de Nîmes

- Photo Caroline Hernandez

Aux Halles de Nîmes, Didier Champeix fait évoluer son enseigne familiale. Après près de vingt ans d'activité, "La Ferme du Cantal" devient officiellement "Maison Champeix".

Accompagnée d'une nouvelle identité visuelle, cette évolution marque la volonté de la maison de réunir ses activités sous une même bannière, de développer de nouveaux élevages régionaux en propre et de préparer la transmission à la nouvelle génération.

Un nom pour rassembler l’histoire d'une famille d'éleveurs

Né dans le Cantal à Junhac, sur l’exploitation où son père élevait des vaches Salers, Didier Champeix a travaillé dès son plus jeune âge dans la ferme familiale qu'il a fini par codiriger avec son cousin. Fort de cet héritage familial et de la qualité des viandes de sa vallée cantalienne, Didier a choisi de s'expatrier à Nîmes où il a pu démarrer une activité de boucher. Au fil des ans, l'activité de boucherie s'est développée autour de quatre points de vente de proximité. L'enseigne compte aujourd'hui 25 salariés, dont 9 jeunes en formation (apprentis et alternants). Une cinquième implantation est actuellement à l'étude sur le secteur d’Avignon.

« Le nom Ferme du Cantal racontait nos origines. Le nouveau nom Maison Champeix illustre notre avenir », explique Didier Champeix. « Il réunit notre histoire, celle de mon cousin sur la ferme natale, et celle de mes enfants et neveux qui se préparent à reprendre le flambeau d'ici dix ans. »

Développer les filières locales : le modèle du vignoble appliqué à la viande

Pour Maison Champeix, la qualité de la viande dépend directement du travail dans les fermes. L'entreprise travaille en circuit court avec sa propre famille d’éleveurs partenaires. L'ambition est désormais d'appliquer ce savoir-faire d'élevage traditionnel à de nouvelles terres en créant des productions familiales en propre, comme l'agneau dans le Gard et le porc en Lozère.

« Chaque production a son terroir. Comme pour le vin, chaque terre a son caractère, et notre but est de maîtriser la filière, de la qualité de l'herbe jusqu'à la découpe sur l'étal », précise Didier Champeix.

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