La chaîne de télévision publique diffuse, ce samedi, l'affaire Antoine Cionini, un dossier qui résonne dans le Gard, les Bouches-du-Rhône et dans le sud de la France. La cavale meurtrière de cet homme a fait la une des médias en 2011. Il a tué, essayé de tuer et menacé les autorités, comme un juge ou encore un médecin légiste. Il ne pouvait pas supporter que l'on se mette sur sa route.
Antoine Cionini est condamné une première fois pour l'exécution dans les rues de Marseille, en 1996, de sa première femme car il ne supportait pas la séparation. Il avait écopé de 22 ans de réclusion, mais, séropositif, il avait bénéficié d'une suspension de peine et avait trouvé refuge dans l'Hérault et le Gard.
C'est alors qu'il décide de supprimer sa deuxième épouse parce qu'elle a témoigné contre lui lors du premier procès aux assises. Il l'agresse à coups de marteau sur la tête sur la Côte d'Azur, avant de prendre la fuite et de la laisser pour morte près de Nice. Il débute une cavale. Durant cette fuite, il menace un juge nîmois, un médecin - le docteur Benslima - qui estime que sa mesure de suspension de peine pour cause médicale doit être annulée et donc que Cionini doit retourner en prison.
C'est cette affaire qui est à la une du prochain magazine de Marie Drucker, "Au bout de l'enquête", ce samedi 24 janvier à partir de 14h. Le reportage décortique les faits et la personnalité de ce meurtrier et la journaliste Frédérique Lantieri (ex-présentatrice de "Faites entrer l'accusé") interroge des témoins de cet épisode criminel marquant.