Il nie farouchement sa participation à un trafic de drogue important et bien structuré survenu ces dernières années à Nîmes. L'affaire débute en août 2024 avec la découverte par les policiers nîmois d'un appartement nourrice au quartier de Pissevin. Un logement qui ne ne sert qu'aux stupéfiants et qui est loué depuis de nombreuses années par un homme qui est détenu depuis 2021 dans un autre dossier. Un trafic en famille car les enquêteurs vont parvenir à identifier un jeune homme dans la proximité familiale du mis en cause qui se servirait de ce logement comme une cachette dédiée à la drogue.
"Moi je n'y suis pour rien. Dans cette affaire je suis innocent. J'ai eu beaucoup d'affaires c'est vrai, mais j'ai toujours avoué. Dans cette affaire, j'étais en prison depuis longtemps donc ce n'est pas moi qui est pu m'en servir", essaie de convaincre le détenu mis en cause pour le trafic de drogue et d'armes mais aussi pour une participation à une association de malfaiteurs.
Les policiers pensent eux avoir affaire à un trafic structuré et ont découvert également un cahier de comptabilité lié au trafic de drogue.
Le détenu qui demande sa libération "est en récidive de récidive", estime l'avocat général Dominique Sié qui s'oppose à cettte demande de libération. "Vous avez été condamné 9 fois notamment pour des stupéfiants", relate le juge qui résume le dossier. Lorsque les policiers ont fait la descente dans son appartement ils ont découvert 13 kilos de drogue et des armes.
La cour d'appel a décidé ce mercredi après-midi de prolonger la détention provisoire du mise en cause.