Le 25 juin dernier "une jeune femme particulièrement vulnérable et déficiente mentale", selon l'avocat général de la cour d'appel de Nîmes se rend dans une caserne de gendarmerie du Vaucluse avec ses tuteurs pour déposer une plainte pour viol. Elle a perdu son chemin et a appelé un homme qu'elle connaît pour la ramener dans son foyer. Elle accuse cet homme d'un viol lors du trajet le 22 juin 2026.
Un quadragénaire sous curatelle renforcée," mais il a conscience du bien et du mal". "Il faut qu'il soit suivi pour limiter ses pulsions" "et il y a eu une interruption dans son traitement", affirme l'avocat général de la chambre de l'instruction de Nîmes qui demandait cette semaine une détention provisoire pour le suspect, conformément aux réquisitions du parquet d'Avignon. Après sa mise en examen le suspect a été placé sous contrôle judiciaire.
"Lorsqu'il est en liberté il existe des risques importants pour d'autres jeunes femmes", "on ne peut prendre se risque du contrôle judiciaire", poursuit la représentante du parquet général de Nîmes.
Le mis en examen confie par la voie de son avocat qu'il séjournera chez ses parents sans sortir de sa propriété comme il le fait depuis maintenant un mois. De plus, il reprendra les soins médicaux et suivra son traitement.
La Cour d'appel de Nîmes doit statuer dans les prochaines heures sur le contrôle judiciaire de cet homme, âgé de 44 ans, ou sur son placement en détention provisoire...