"Comment créer une vraie étudiante sur Alès ?" Cette question, ce serpent de mer dans toutes les villes de France, à toujours du mal à trouver parfaite réponse, mais elle est plus qu'importante pour les 2 054 (779 filles et 1 275 garçons) étudiants répertoriés cette année dans la capitale des Cévennes. En plus de faire lien entre les quatre établissements d'enseignement supérieur, pour 20 formations Post Bac, il faut surtout revoir les mobilités douces, comme le révèle le second Dialogue Territorial de la Vie Étudiante mené par le rectorat et le CROUS de Montpellier, en lien avec l'IMT Mines Alès, les lycées, l'université de Nîmes, les services de la mairie, de l'agglomération et de la région.
Après avoir mis en place mis en place vélos, trottinettes, covoiturage, et revu quelques horaires de transports suite au DTVE de 2023, il faut désormais "coordonner l'ensemble, afin d'assouplir et fluidifier le lien entre les écoles et la ville", souligne Véronique Dominguez-Guillaume, rectrice déléguée pour l’Enseignement supérieur : "L'idée est de faire communauté, faire campus. Mais aussi se demander 'Comment bien utiliser les fonds CVEC' La question du bien-être est déjà bien traitée, même si on peut toujours mieux faire."
Autres idées soumises par Assia Tria, directrice en partance de l'IMT Mines Alès : une semaine d'intégration ; placer les élèves en mission de terrain afin qu'ils s'informent et informent mieux sur leurs droits.