Publié il y a 1 h - Mise à jour le 01.02.2026 - ER - 2 min  - vu 43 fois

PONT-SAINT-ESPRIT Trois élus démissionnaires reprochent "une attaque personnelle" du maire

Pont-Saint-Esprit trois élus démissionnaires

Entre Valère Segal et Jean-Pierre Morel, Hervé Rouquette et Michel Feger, le torchon brûle toujours.  

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"Fidèle à son habitude, son objectif n’a été, dans cette réponse, que de chercher à humilier ses opposants comme il l’a pu le faire à l’encontre de Mme Olivia Gemtu-Chantry. Une telle attitude appelle, naturellement, une réponse à son tour", peut-on lire dans les première lignes de réponse faite par Jean-Pierre Morel, Hervé Rouquette et Michel Feger. 

Entre le maire Valère Segal et ses ex adjoints, c'est un amour toxique. Ce dimanche 1er février, trois élus démissionnaires, à savoir Jean-Pierre Morel, Hervé Rouquette et Michel Feger, ont tenu à répondre au maire de Pont-Saint-Esprit. Avec ces départs, ce sont désormais cinq élus qui ont quitté le navire de la majorité. 

En tant que porte-parole, Jean-Pierre Morel, a tenu à clarifier les intentions de son collège Hervé Rouquette, en froid avec le maire spiripontain, candidat à sa succession : "Contrairement aux interprétations avancées par V. Segal, la réalité vient contredire l'idée que M. Rouquette aurait poursuivi une ambition personnelle particulière. Pour mémoire, à l’issue des dernières élections, sa position de septième adjoint lui conférait, le cas échéant, une légitimité politique supérieure à celle que M. Segal détenait lorsqu’il figurait quinzième sur la liste", pointe-t-il. Avant de fustiger l'attitude de Valère Segal, sur un ton toujours vindicatif.

"Risqué de jeter le soupçon sur l’intégrité de M. Rouquette"

 "Il est inacceptable et risqué de jeter le soupçon sur l’intégrité de M. Rouquette sans faits, sans preuves et sans éléments vérifiables. Ce type d’allégation affaiblit le débat public et nuit à la confiance démocratique. Lorsque l’on en vient à mettre en cause l’intégrité d’un élu sans apporter le moindre élément factuel, c’est généralement que le débat politique a été abandonné au profit de l’attaque personnelle". 

En fin de communiqué, la décision du maire de se porter candidat à sa propre succession, aux municipales, interroge les trois hommes : "Que s’est-il passé entre l’annonce de son renoncement et sa candidature aujourd’hui ? S’agit-il d’un changement de conviction ou d’un simple calcul politique ? Quelle vision stable peut-on proposer aux habitants lorsque la parole publique se contredit à ce point ? " 

À un mois et demi du premier tour des élections municipales, le climat reste toujours électrique entre le maire et les anciens élus. 

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