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DÉPARTEMENT Le collaborateur du Bon Sens Républicain quitte ses fonctions

Anthony Belin, chargé de mission du groupe Le Bon Sens Républicain au département.
Anthony Belin, chargé de mission du groupe Le Bon Sens Républicain au département.

Sur la sellette depuis deux mois, Anthony Belin (26 ans) a décidé de quitter ses fonctions de chargé de mission pour le groupe d'opposition Le Bon Sens Républicain. Hier matin, Anthony Belin a signé une rupture de contrat amiable avec le directeur général des services du Département, Didier Bacqueville. Le motif invoqué : "incompatibilité politique". Joint par téléphone, le principal intéressé s'explique : "je pars l'esprit tranquille, avec le sentiment du travail bien fait comme par exemple, nos actions autour du Gard en PACA. Mon jeune âge m'a fait croire en la parole politique et aux engagements qui avaient été faits durant notre campagne. J'aurais pu être l'homme du consensus, mais pas du compromis".
Son contrat arrive officiellement à échéance le 15 janvier. Depuis plusieurs semaines l'atmosphère est particulièrement tendue entre Anthony Belin et les élus proches de Jean-Paul Fournier qui menaçaient de créer un groupe si leur collaborateur n'était pas licencié…

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Coralie Mollaret

Journaliste Reporter d'Images pendant un an à Marseille, j'ai traversé le Rhône voilà quelques années pour vous informer en temps réel sur l'actualité Gardoise…

11 réactions sur “DÉPARTEMENT Le collaborateur du Bon Sens Républicain quitte ses fonctions”

  1. C’est donc ça le « Bon Sens »..? Laisser partir un brillant collaborateur pour ne pax vexer les grands manitous qui détruisent la droite ? A n’en pas douter, certains qui n’ont pas d’oeillères et qui ambitionnent vraiment de grandir sauront le récupérer.

  2. Le « bon sens » c’est donc ça ? Laisser partir un collaborateur compétent au prétexte que certains apparatchiks de la politique, n’ayant d’égal que leur incompétence et leur médisance, menacent de quitter le groupe ? Il est où le Laurent Burgoa leader de campagne qui se voyait président du conseil départemental ? Il ne le méritait décidément pas et est destiné à être l’éternel candidat à la Présidence… Bientôt de son propre groupe ?

  3. C’est dommage qu’un jeune soit viré au prétexte qu’il a rappelé aux élus pour lesquels il travaille leurs engagements de campagne.
    La question est plus grave. Depuis quand un collaborateur est un gourou ? Ce n’est pas parce qu’Anthony rappelle les engagements que les élus ne sont plus libres de voter en leur âme et conscience.
    Les élus sont libres de voter pour ou contre. Le collaborateur n’a aucun moyen de les contraindre. Sauf, à penser que ces élus sont incapables de réfléchir par eux-mêmes et sont de véritables plantes vertes. Dans ce cas, ce sont ces élus qui doivent être remerciés et non le collaborateur.
    Enfin, heureusement que Laurent Burgoa n’a pas été élu président du département. Il démontre par cet acte qu’il n’est pas à la hauteur de la fonction. Il n’est pas capable de trancher, de défendre ses idées, de respecter la parole donnée. Malheureusement, il vient de signer la fin de sa carrière politique lui qui se voyait déjà député ou maire de Nîmes.

  4. Pascale Bories deviendra sans aucun doute présidente du conseil départemental avant Laurent Burgoa. Si Burgoa n’a pas su garder son collaborateur, pas la peine qu’il rêve de gloire.

  5. Grande classe. Quitter ce panier de crabes soumis aux ordres de petits chefs. L’exemple est peu flatteur mais si Burgoa pense devenir grand en étant un bon toutou il le deviendra peut-être un jour… Mais en se privant d’un aussi bon atout c’est à se demander s’il en avait vraiment envie ou s’il a toute sa tête. bonne continuation loin de ce monde minable.

  6. Anthony BELIN, jeune homme brillant à l’avenir certain, paie les pots cassés d’une politique qui laisse dubitatifs beaucoup d’électeurs.
    Dieu merci tous les élus ne sont pas des pourris, certains sont même très bien.
    Les batailles internes et intestines donnent une image déplorable qui affaiblit les partis et discrédite les élus honnêtes qui bossent durs.
    Il est temps que cela change !

  7. Burgoa en se comportant de la sorte, lui qui voulait être calife à la place du calife, est condamné à être le sous-fifre de ce même calife. Il marquera Nîmes par son manque de courage. S’il n’est pas capable de garder un brillant collaborateur que voulez-vous qu’on espère de lui ?
    Comment cela se serait-il passé s’il avait été élu Président ? Il aurait malheureusement reçu ses consignes de Fournier et compagnie !!

  8. Un Homme de valeur jugé par des hommes sans honneur voilà qui est dit. D’après Marine Le Pen quand un gouvernement va dans le bon sens il s’arrête au milieu du chemin quand il va dans le mauvais il va jusqu’au bout. Voilà ce que vous incarnez M Burgoa.

    En tout cas, bonne continuation à M. Belin pour sa carrière professionnelle.

    Un Nîmois mécontent.

  9. Anthony Belin, jeune homme défendant les valeurs qui restaient dans ce groupe politique s’en va. Et bien, M. Burgoa, mauvaise décision encore une fois. La droite fait pitié!

    Bonne chance a M.Belin continuez ainsi! Merci d’avoir défendu nos intérêts!

    Une honte, j’en reste écoeuré.

    “Intellectuels ? Ceux qui donnent des valeurs à ce qui n’en a point.” Paul Valéry. Apprenez la leçon M. Burgoa.

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