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PONT-SAINT-ESPRIT Les collégiens au musée d’Art Sacré pour parler laïcité

Hier, au musée d'Art Sacré de Pont (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)
Hier, au musée d'Art Sacré de Pont (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Dans le cadre de la semaine de la laïcité, le musée départemental d’Art Sacré de Pont-Saint-Esprit a accueilli cette semaine trois classes de troisième des collèges George-Ville et Notre-Dame.

Hier matin, c’était au tour d’une classe du collège privé Notre-Dame d’arpenter les galeries du musée.

Assis en tailleur dans la première salle du musée, les élèves doivent répondre à une première question, posée par l’animatrice de la conservation départementale Cordelia Delaitre : « qu’est-ce que c’est que l’art sacré ? » Les têtes se grattent. « Des grandes œuvres ? » pas que. « Des œuvres anciennes ? » pas toutes. « De l’art qui fait référence à la religion ? » bingo.

Hier, au musée d'Art Sacré de Pont (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)
Hier, au musée d'Art Sacré de Pont (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

On passe au sujet du jour : « qu’est ce que c’est pour vous la laïcité ? » Les réponses fusent, dans le mille : « c’est quand les églises sont séparées de l’Etat », « la tolérance envers toutes les religions » et « l’Etat doit être neutre ». Après leur avoir distribué la charte de la laïcité, Cordelia Delaitre va les amener à la découverte d’une sélection d’œuvres du musée.

« L’idée est de connaître ces objets pour comprendre les religions, faire connaissance, et une fois qu’on a fait connaissance, on est beaucoup plus à même de se respecter », explique l’animatrice.

Hier, au musée d'Art Sacré de Pont (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)
Hier, au musée d'Art Sacré de Pont (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Les collégiens passeront par une sculpture en bois datant de l’époque romaine et représentant un romain qui a adopté les rites religieux égyptiens, un sarcophage, des croix de mariniers, des reliques, des objets amérindiens, les trois livres sacrés ou encore le célébrissime blouson de Johnny Halliday, qui a fait la réputation du musée spiripontain. Réceptifs et impliqués, les ados n’en ont pas raté une miette.

« Pour une première, c’est un bon bilan, se félicite la directrice de la conservation départementale Béatrice Roche. On compte le refaire l’année prochaine. »

Thierry ALLARD

thierry.allard@objectifgard.com

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Thierry Allard

31 ans, féru de politique, de sport et de musique. Jadis entendu en radio, je couvre depuis juin 2014 le Gard rhodanien pour Objectif Gard.

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