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GRAU DU ROI Les chenilles bientôt piégées par la Mairie ou ses mésanges

Un piège à chenille, niché sur les hauteurs d'un pin (Photo DR)
Un piège à chenille, niché sur les hauteurs d'un pin (Photo DR)
Un piège à chenilles, niché sur les hauteurs d’un pin (Photo DR)

Pas question de danser sur des airs endiablés… Les chenilles qui préoccupent la Mairie du Grau-du-Roi n’ont rien de musical mais leur procession est aussi gênante! Pour s’en prévenir, des pièges seront installée dans la commune.

Les chenilles processionnaires font leur retour. Comme chaque année dès les premiers jours de redoux, celles-ci descendent des pins afin de s’enterrer pour passer du stade larvaire au papillon. Mais avec 5000 pins sur le domaine public et un nombre important dans le parc privé, la ville subit une véritable invasion.

C’est pourquoi la vigilance et la surveillance sont de mise auprès des services scolaires, techniques, policiers afin de pouvoir signaler la présence de nids ou de processions sur l’ensemble du domaine public. Devancer ce phénomène est impossible car l’apparition des chenilles est liée aux conditions météorologiques. C’est pourquoi tout au long de l’année le Service des Espaces verts met en place différents piégeages à tous les stades d’évolution de l’animal.

Ecopièges (cerclages sur les arbres) présents sur un maximum de pins afin de piéger les chenilles au moment de leur descente et avant l’enfouissement dans le sol (utilisés en priorité dans les endroits à fort risque les écoles, centre aérés, crèches et toute l’année) mais aussi pièges à phéromones installés sur le maximum de pins au mois de mai (début de la période d’éclosion et de reproduction du papillon) sont les clés de ce succès quasi assuré. Enfin, un traitement biologique est fait dès le mois septembre sur le maximum de pins pour tuer les chenilles au premier stade larvaire avant la formation du cocon et l’hibernation.

Toutefois la mise en place de ces traitements et piégeages ne peut se faire sur les 5000 pins de la commune. Ainsi pour compléter son dispositif et tenter d’avoir une couverture la plus optimale possible, cette année la commune a implanté à divers endroits « à l’essai » des nids à Mésange (prédateur de la chenille à tous ses stades larvaires).

Anthony Maurin

Bonjour, je m'appelle Anthony Maurin, j'ai 38 ans et je suis journaliste depuis près de 15 ans. Le sport, les toros, le patrimoine, le tourisme, la photographie et le terroir sont mes principales passions... Sans oublier ma ville, Nîmes!

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